La loi promulguée le 20 août dernier prévoit que les communes doivent assurer en cas de grève des personnels enseignants un service minimum d’accueil des enfants
scolarisés dans les écoles maternelles et élémentaires de leurs territoires durant les heures normales d’enseignement. Cette disposition a été adoptée contre l’avis des syndicats d’enseignants et
des fédérations de parents d’élèves, et en opposition avec les associations d’élus. Le gouvernement témoigne ainsi de son mépris pour la démocratie sociale. Or, mardi 7 octobre aura lieu une
importante journée d’action où de très nombreux enseignants seront amenés à cesser le travail afin de protester contre la politique anti-sociale de la droite au pouvoir. A cette occasion, les élus
communistes et républicains dénoncent la remise en cause par la nouvelle loi instaurant le service minimum d’accueil d’un droit fondamental prévu dans le préambule de 1946 et arraché de haute lutte
par le salariat : le droit de grève. Mais ils refusent également que les collectivités se substituent à l’Etat dans le cadre de conflits qui l’engagent en sa qualité de responsable du service
public de l’Education Nationale. Plutôt que de supprimer de très nombreux postes dans l’Education Nationale, l’Etat devrait assumer ses responsabilités en cas de grève et en tirer toutes les
conséquences. De très nombreuses collectivités sont par ailleurs dans l’incapacité financière d’assurer un tel accueil, du fait notamment des moindres dotations de l’Etat dont elles disposent et
qui vont encore être réduites par le projet de loi de finances pour 2009. Ce sera notamment le cas de nombreuses communes affectées par la réforme scandaleuse de la Dotation de solidarité urbaine.
C’est pourquoi, de très nombreuses collectivités refuseront de prendre part à l’application de cette loi à l’occasion de la prochaine journée d’action du 7 octobre. L’ANECR, les élus communistes et
républicains appellent donc l’ensemble des élus de France à ne pas assurer le service minimum d’accueil et à soutenir activement les enseignants dans les luttes engagées.
Salaires, retraites, défense du service public… après la journée d’action du 15 mai et la
grande manifestation nationale contre les suppressions de poste dans l’éducation nationale, la journée du 22 mai aura une portée considérable. Elle devrait être le point d’orgue d’une grande
mobilisation contre la politique destructrice du gouvernement Sarkozy-Fillion. Pour riposter à l’offensive de la droite et du patronat contre le monde du travail, pour exiger de véritables réponses
aux revendications grandissantes en matière de pouvoir d’achat, de droit à la retraite, d’emploi, de développement des services publics, la fédération du Puy-de-Dôme du PCF appelle la population à
se rassembler et manifester jeudi 22 mai, à 10 h 30, av de la République à Clermont-Ferrand.
He bien c'était une belle manif ! Du monde, près de 10 000 personnes pour Clermont-Ferrand malgré des nuages nombreux qui nous promettaient la pluie. Pluie qui n'est
pas venue.
Le député communiste André Chassaigne était là
aussi. Cela fait du bien d'avoir ce genre d'élus à ses côtés dans ce genre de bataille.
La Jeunesse Communiste était présente aussi. Comment
ne pas avoir un pincement au coeur quand on voit ces jeunes et le monde que leur prépare Sarko...
Communiqué de
presse de la Fédération du Puy-de-Dôme
du Parti Communiste Français
La Fédération du Puy-de-Dôme du Parti Communiste soutient l’appel des organisations syndicales et
demande à ses adhérents, sympathisants, électeurs et bien au delà, de participer à la manifestation du jeudi 18 octobre à 10 h 00, avenue de la République (EDF) à Clermont-Ferrand.
Salariés du privé comme ceux du public, jeunes, retraités, chômeurs, tout le monde est concerné. En effet, Sarkozy et ses amis du patronat ont entrepris la casse de tous les acquis sociaux
issus de la Libération : système de retraite de toutes les professions du secteur public comme du privé, sécurité sociale, Code du travail, ... La poursuite du démantèlement des services
publics est plus que jamais à l’ordre du jour de la droite (santé, enseignement, SNCF (frêt), EDF/GDF, carte judiciaire, bureaux de La Poste... ). L’augmentation du coût de la vie, aggravée par le blocage des pensions et des salaires de toutes les professions, accompagnée de la remise en
cause des 35 heures frappe toutes les familles.
Seule une riposte de grande ampleur, comme celle entreprise contre le CPE, permettra de faire entendre raison à la droite et aux financiers !
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