Partager l'article ! Choisir entre collaboration et résistance: Un peu de temps pour écrire et pour faire un petit tour de la situation. Les marchés ...
Rejoignez le comité de soutien de
Cyril CINEUX, candidat PCF-Front de gauche
sur la 1ere circonscription du Puy-de-Dôme
Un peu de temps pour écrire et pour faire un petit tour de la situation.
Les marchés financiers continuent leur guerre contre les peuples et les Etats. Au lieu de se défendre, les gouvernements
européens capitulent.
Nous subissons la plus grave crise économique, financière, sociale et humaine depuis les années 30 et les seules réponses qu'apportent les gouvernements européens, c'est la capitulation, la résignation et le fatalisme. Pourtant l'heure est à la prise de conscience, à la révolte et à la résistance.
Le choix est maintenant entre ceux qui collaborent à la mise à sac des Etats, entre ceux qui collaborent à mettre à genoux les peuples
européens et ceux qui veulent résister et combattre les marchés financiers !! Le choix est entre la collaboration et la résistance.
Le Front de Gauche répond : Résistance !!
L'Europe telle qu'elle fonctionne aujourd'hui est toute entière au service des banques, des marchés financiers, des
puissances de l'argent. Au lieu d'être sous le contrôle des peuples et à leur service, la Banque Centrale Européenne est indépendante. Les traités lui interdisent de prêter de l'argent aux Etats.
Cette interdiction ne concerne évidemment pas les marchés financiers puisque la BCE leur prête de l'argent à des taux extrêmement faibles (autour de 1.25%), argent que ces marchés financiers
s'empressent de prêter aux Etats à des taux extrêmement forts de 5,6 ou 7 % pour l'Espagne, l'Italie voire à 15 ou 20 % pour la Grèce.
Cette question de l'indépendance de la Banque Centrale Européenne avait été au cœur de la campagne du Traité Constitutionnel Européen en 2005. A l'époque, nous dénoncions cette aberration
démocratique et ce danger économique. Comme nous avions raison !!
Nicolas Sarkozy s'est assis sur le vote populaire et a poursuivi la fuite en avant libérale de l'Europe, avec le traité de Lisbonne, copie conforme du TCE.
Il faut tout de même rappeler que l'ensemble des parlementaires de gauche aurait pu empêcher l'adoption du traité de Lisbonne par le congrès de Versailles. Ils
auraient par conséquent respecté le vote des Français de 2005. Les députés communistes, Jean-Luc Melenchon et quelques autres ont répondu dignement à ce coup de force. Or, le parti socialiste,
qui avait appelé à voter oui en 2005, ne s'est pas opposé au vote du traité de Lisbonne permettant ainsi son adoption.
On voit aujourd'hui combien nous payons cher cette lâcheté.
Le Front de Gauche, quant à lui, entend montrer que sans réorientation de la politique européenne, sans s'attaquer à
l'orientation libérale de l'union européenne, il ne peut y avoir de politique de gauche.
Sur notre département, le Front de Gauche a réussi son entrée en campagne en réunissant plus de 600 personnes à la maison du
peuple. André Chassaigne (PCF), Marie-Pierre toubhans (GU) et Marc Dolez (PG) ont fait un tour d'horizon de la situation à laquelle nous devons
faire face, les grandes lignes du programme du Front de Gauche et la façon dont nous voulons agir, c'est-à-dire, fidèle à notre slogan : faire place au
peuple.
Et pour cela, nous créons des assemblées citoyennes où nous invitons, les syndicalistes, les membres d'associations,
les citoyens engagés, bref le peuple de gauche. Ces assemblées citoyennes se veulent des lieux de démocratie, de débat, de discussions autour du programme, d'élaboration de propositions et
d'animation de la campagne présidentielle et législative.
Pour la 1ere circonscription du Puy-de-Dôme où je représenterais le Front de Gauche à l'élection
législative, la prochaine Assemblée Citoyenne aura lieu le Mardi 13 décembre à 18h00 à la Salle Abbé Prévost (près de la place de la glacière) à Clermont-Ferrand. Venez-y nombreux !!
L'offre de débat publique qu'a lancé Jean-Luc Melenchon au Parti Socialiste n'a toujours pas reçu de réponse. Le même
scénario qu'en 2002 et 2007 est en train d'être rejoué par les médias. Ils en sont déjà au 2° tour. Le dernier épisode en date concerne la candidate d'Europe Ecologie Les Verts. Sommé par
Jean-Michel Apathie de répondre si elle voterait François Hollande au 2° tour de l'élection présidentielle, Eva Joly a essayé d'esquiver la question et s'est, du coup, retrouvée piégée avec les
conséquences que l'on sait sur son équipe de campagne avec la démission de son porte-parole.
Jean-Michel Apathie se plaît à donner des leçons de journalisme (et de bien d'autres choses tellement il se juge capable de
donner des leçons à tous). Mais la façon qu'il a d'harceler Eva joly n'est pas très digne d'un journaliste (qui se pense) si excellent.
Pourquoi Eva Joly devrait-elle répondre impérativement à cette question ? Le 1er tour de l'élection présidentielle est-il
déjà passé que nous connaitrions les 2 finalistes ? Ai-je raté quelque chose ?
Et François Hollande, personne ne lui pose la question : si c'était Eva Joly ou Jean-Luc Melenchon présent(e) au second tour,
que voterait-il ?
Avec les sondages, les médias veulent écrire la présidentielle avant qu'elle n'ait lieu. Pourtant, ils devraient se méfier
car ils donnent François Hollande au second tour comme ils ont donné Balladur élu, Jospin élu, Royal élue et dernier en date Nicolas Hulot vainqueur de la primaire écologiste.
A partir de là, la déontologie journalistique dont se targue Jean-Michel Apathie ne devrait-elle pas l'amener à se conduire
différemment et, au minimum, à interroger tous les prétendants de la même façon ?
Poser la question, c'est y répondre. C'est pour cela qu'Apathie ne se pose jamais de question sur la façon dont il exerce son
métier.
Quand on pose la question à Jean-Luc
Melenchon de son vote au second tour, celui-ci répond, et il a raison, en retournant la question : si lui, Jean-Luc Melenchon se qualifiait pour le second tour, est-ce que
François Hollande voterait pour lui ? Comme pour l'offre de débat publique, nous attendons toujours la réponse du PS et de son candidat.
Cette façon de faire et de réagir du PS n'est pas très digne du débat politique. Il serait interdit de critiquer le PS sous peine de faire le jeu de Sarkozy-Le Pen. Ne
pas, d'ores et déjà, appeler à voter pour le candidat du PS au 2° tour est un crime de lèse-majesté (encore plus grave pour EELV puisqu'ils ont signé un accord électoral).
Les socialistes n'ont pas de mots assez forts pour qualifier ce crime : "inacceptable", "incompréhensible", "anathèmes"
etc….. Ils devraient les employer (et les penser) un peu plus souvent pour qualifier la situation d'une majorité de Françaises et de Français confrontés à l'austérité et à la rigueur.
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