Dimanche 25 mai 2008
Regardez, cela se passe de commentaires...

Par cyril - Publié dans : Sarko
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Vendredi 23 mai 2008

Contre la spéculation, changeons l’action des banques pour un autre crédit

 

L es participants à la rencontre du 15 mai 2008 sur « la crise financière, sa portée et les propositions qu’elle exige », militants syndicalistes, associatifs, politiques et élus, appellent les travailleurs et les citoyens à intervenir :

- Sur les relations entre banques et entreprises ;

- Pour assurer un caractère de service public au crédit, en faveur d’une croissance réelle riche en emplois qualifiés avec de bons salaires ;

- Contre les gâchis de la spéculation ;

- Pour une progression des conditions de vie et de travail, une sécurisation de l’emploi et de la formation, en relation avec la promotion de tous les services publics ;

- En se rassemblant partout dans l’action, dans les formes qu’ils estiment les plus appropriées, sur tel ou tel type d’exigence parmi les suivantes.

Ils demandent des contrôles nouveaux sur les banques et les fonds d’investissements, avec des obligations de limitation des produits spéculatifs et avec des réserves obligatoires en titres d’emprunt public.


Ils demandent à créer dans toutes les régions des « Fonds publics régionaux » pour prendre en charge tout ou partie des intérêts des crédits pour les investissements matériels, de recherche, en logiciels….avec des taux d’intérêt d’autant plus abaissés, jusqu’à zéro, que sont créés de bons emplois et de bonnes formations.

Ils appellent les travailleurs à solliciter ces Fonds pour des propositions alternatives de développement des capacités réelles et humaines et des productions de leurs entreprises et à exiger des pouvoirs accrus sur les gestions des entreprises.

Ils demandent la création d’un pôle financier public national pour favoriser une croissance réelle riche en emplois de qualité. Outre la récupération des fonds publics d’exonérations de cotisations sociales patronales dans un Fonds national pour l’emploi et la formation, cela concernerait la Caisse des dépôts, les Caisses d’épargne, les banques mutualistes, la Banque postale, avec des conventions de coopération avec toutes les autres banques.

Ils demandent une autre mission de la banque centrale européenne (BCE), contrôlée par les Parlements nationaux et européen, à l’appui des propositions alternatives des travailleurs dans les entreprises et les services publics. Pour favoriser la croissance réelle et l’emploi, contre la spéculation, la BCE, en liaison avec les banques centrales nationales participantes comme la Banque de France, devrait refinancer les banques avec des taux d’intérêt d’autant plus abaissés pour les crédits aux investissements réels que sont programmés plus d’emplois et de formations efficaces. Au contraire, les taux seraient fortement relevés pour les placements financiers.

Ils demandent une refondation du FMI avec des droits de vote démocratisés l’émancipant du contrôle par les Etats-Unis, avec une monnaie commune mondiale à partir des droits de tirage spéciaux (DTS). Sur ces bases, le FMI pourrait refinancer les banques centrales pour le co-développement des peuples. Ici aussi, les taux d’intérêt seraient d’autant plus abaissés pour les crédits aux investissements réels que ceux-ci programment plus d’emplois et de formations dans les entreprises et les services publics.

Ils appellent au développement des pouvoirs d’intervention et de coopération des usagers avec les personnels dans tous les services publics, des niveaux local et national aux niveaux européen et mondial.

Ils demandent d’instaurer des biens et services communs de toute l’humanité en coopération pour le crédit, l’alimentation, l’eau, l’écologie, l’énergie, les transports, les réseaux de communication, la santé, l’éducation, la culture…

Ils demandent, sur tel ou tel de ces points, à tous les partis de gauche, aux syndicats de travailleurs, aux associations de défense des besoins populaires, d’intervenir pour des crédits et un système de financement opposés à la spéculation et pour le progrès de la vie de chacun- e.


Vous pouvez signer : ici

Par cyril - Publié dans : Economie
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Jeudi 22 mai 2008
Communiqué de la Fédératrion du PCF du Puy-de-Dôme :

Salaires, retraites, défense du service public… après la journée d’action du 15 mai et la grande manifestation nationale contre les suppressions de poste dans l’éducation nationale, la journée du 22 mai aura une portée considérable. Elle devrait être le point d’orgue d’une grande mobilisation contre la politique destructrice du gouvernement Sarkozy-Fillion. Pour riposter à l’offensive de la droite et du patronat contre le monde du travail, pour exiger de véritables réponses aux revendications grandissantes en matière de pouvoir d’achat, de droit à la retraite, d’emploi, de développement des services publics, la fédération du Puy-de-Dôme du PCF appelle la population à se rassembler et manifester jeudi 22 mai, à 10 h 30, av de la République à Clermont-Ferrand.


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Et moi, je ne peux toujours pas participer....
Vive la lutte (quand même) !!!!!!!!!!!!!!!!
Par cyril - Publié dans : Manifs
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Vendredi 16 mai 2008
Par cyril - Publié dans : Actu
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Jeudi 15 mai 2008

Interview d'André Chassaigne au Monde du 15 mai 2008

  
Député PCF du Puy-de-Dôme, vous avez défendu la motion de procédure dont le vote a abouti au rejet du texte sur les OGM. Avez-vous été surpris de ce résultat ?

Oui, j'ai été surpris. Quand on défend une question préalable, c'est pour développer une argumentation, faire valoir son opinion sur un texte, mais on ne s'attend pas à ce qu'elle soit votée. Il est d'ailleurs exceptionnel qu'elle le soit : ce n'était plus arrivé depuis dix ans et une proposition de loi sur le pacs.

Ce vote est le signe que de nombreux députés de la majorité sont gênés par le contenu de ce texte. Les députés sont en contact avec leurs circonscriptions, et ils se rendent bien compte que ce projet de loi ne recueille pas l'adhésion des citoyens. Un certain nombre de députés de l'UMP ont donc voté avec leurs pieds en s'éloignant de l'hémicycle au moment du scrutin.

J'avais déjà été surpris, il y a quelques semaines, du vote de l'amendement 252, lors de la première lecture du texte à l'Assemblée nationale - déposé par André Chassaigne, cet amendement stipulait que les plantes transgéniques ne peuvent être cultivées que dans le respect " des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales qualifiées "sans organismes génétiquement modifiés", et en toute transparence " - . Mais ce dernier vote avait eu lieu en pleine nuit et à main levée. Pour la question préalable, le vote a eu lieu en fin de journée et par vote électronique. C'étaient les conditions idéales pour le gouvernement. Le fait que certains députés de la majorité aient déserté n'en est que plus fort.

Maintenant, s'il y a passage en force dans le cadre de la commission mixte paritaire, ce sera la pire des choses. On arriverait à une loi qui, au lieu de dégager des points d'accord, aiguiserait les oppositions. Elle serait en décalage avec ce que pensent l'immense majorité des Français, mais aussi les députés de l'opposition et un certain nombre de députés de la majorité. Il faut profiter de l'occasion pour parvenir à un texte plus équilibré, en réexaminant certains amendements rejetés en première lecture, notamment concernant le haut conseil des biotechnologies ou la nécessité de définir la notion de " sans OGM ".

Le président de la République doit être actuellement particulièrement remonté, car il avait lui-même proposé que l'amendement 252 soit maintenu en l'état. Les sénateurs ont voulu en modifier deux phrases. Sans cela, le texte ne serait pas repassé devant l'Assemblée.

Propos recueillis par Gilles van Kote

Par cyril - Publié dans : Actu
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Jeudi 15 mai 2008
Je mets en ligne l'introduction à la discussion que j'ai présenté lors de notre Conseil Départemental pendant que notre député faisait vaciller le gouvernement.


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L’anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy se situe dans un contexte économique et social bien morose. L’explosion des prix, notamment des produits de première nécessité, l’augmentation vertigineuse de l’essence plombent le pouvoir d’achat de la majorité des Français. Le numéro de mars de '60 millions de consommateurs', explique ainsi que beurres, yaourts, pâtes, céréales, biscottes, pains de mie, riz mais aussi jambons ont vu leurs prix s'envoler de 5% à .... 48% entre novembre et janvier. Sur 1.055 références de produits laitiers et céréaliers comparés, près de la moitié ont augmenté, dont 200 de plus de 10%. Un véritable record. Par ailleurs, l’INSEE a chiffré à 3% l’augmentation des prix à la consommation en un an.

Il faut ajouter à cela, l’augmentation du prix du gaz, celui de l’essence et du gazole que l’on veut nous faire croire lier à l’augmentation du prix du baril de pétrole. Or, si le prix du baril augmente effectivement, il est acheté en dollars.

Je me permets d’emprunter à un lecteur de l’Huma sa démonstration pour la redonner ici. En 2000 nous avions 1 dollar à 1,20 euro et 1 baril de pétrole à 60 dollars, soit le baril à 72 euros, et nous payions le gazole 82 centimes le litre. A la mi-mars 2008 nous avions 1 dollar à 65 centimes d’euro et 1 baril de pétrole à plus de 110 dollars. Soit le baril à 70,10 euros. Et nous payons le litre de gazole 1,25 euro, soit 50 % de plus qu’avant. Avec cette démonstration, nous comprenons mieux pourquoi l’Etat et les industries pétrolières annoncent partout que l’augmentation de l’essence va se poursuivre. Ce sont d’énormes plus-values, d’énormes profits qui sont en jeu.

Malgré les promesses annoncées lors de la campagne présidentielle, le candidat du pouvoir d’achat, Nicolas Sarkozy, refuse toujours la seule mesure permettant réellement de donner du pouvoir d’achat à tous : l’augmentation des salaires.



 

Ces hausses considérables des prix se font dans un contexte international difficile puisque la crise des subprimes américains a débordé le seul marché de l’immobilier. Les différents spéculateurs, les banques, les fonds d’investissements sont allés sur d’autres marchés pour tenter de se refaire en spéculant sur les marchés des matières premières ou sur celui des denrées alimentaires, des marchés déjà fragilisés par des demandes importantes. Cette spéculation a donc provoqué une flambée des prix vertigineuse entraînant des émeutes de la faim dans plusieurs pays.

Face à cela, les banques centrales ont injecté des milliards de dollars pour « soutenir » les marchés financiers mais ces sommes ont, en réalité, alimenter un peu plus la spéculation. Parallèlement, la BCE prône avec la plus extrême fermeté la modération salariale. Ce faisant, elle indique clairement que ce sont les salariés qui sont en ligne de mire pour payer les pots cassés du capital et pour maintenir une rentabilité élevée pour les actionnaires. Ce sont les outils habituels du capitalisme qui sont alors utilisés pour préserver les marchés financiers : la pression sur les salaires et sur les dépenses publiques.

La question des responsabilités de la crise financière fait partie du débat de fond idéologique de la même manière que les propositions que nous faisons sur la nécessité d’utiliser l’argent autrement. J’y reviendrais.

 

Ce besoin de préserver de haut niveau de rentabilité se traduit, en France, par la révision générale des politiques publiques entraînant des suppressions massives de postes, des mesures d’économies touchant en premier lieu les plus faibles pour, au final, comme l’appelait de ses vœux Denis Kessler, « défaire méthodiquement le programme du CNR ».

 

C’est aussi la volonté d’allonger jusqu’à 41 ans la durée de cotisation d’ici 2012. L’Humanité du 29 avril titrait à propos des retraites: « la bataille est lancée ».  La bataille est effectivement lancée et ce sera une bataille idéologique car les raisons invoquées pour faire cette réforme ne sont pas celles qui motivent le gouvernement. Il y a une escroquerie intellectuelle et politique de la part de la droite et du Medef sur ce dossier. L’explication que l’on nous sert jusqu’à l’overdose prend l’allure du bon sens populaire. Puisque nous vivons plus vieux, il nous faudrait travailler plus vieux, transformant le progrès que constitue l’allongement de l’espérance de vie en problème de société qui ne pourrait être réglé qu’avec une régression sociale.

Pourtant 6 salariés sur 10 en âge de partir en retraite sont déjà sortis de leur emploi. Les efforts annoncés sur l’emploi des seniors n’ont donné aucun résultats, seuls 20 contrats seniors, inventés en 2003 pour résoudre ce problème, ont été au final signés.

Malgré ce que veut faire croire le pouvoir, ce n’est pas au problème de la pérennité de notre système de retraite que s’attaque le gouvernement. En augmentant le nombre de trimestres nécessaires pour percevoir une retraite à taux plein, on augmente, de fait, le nombre de futurs retraités qui ne pourront pas bénéficier de retraite pleine et entière du fait de période de chômage, d’entrée tardive dans le monde du travail etc…  Ces salariés n’auront d’autres moyens pour augmenter un peu leurs revenus que de se tourner vers les assurances privées, et on fera bien évidemment tout du côté gouvernemental pour les y inciter. Le bon sens populaire dirait cette fois-ci que c’est tout benéf’ pour le gouvernement puisqu’il fera des économies tout en permettant à ses amis du Medef de faire de l’argent sur notre dos.

Une autre raison est à souligner, c’est la pression sur les salaires. Les retraites sont payées par les cotisants actuels. Augmenter le nombre d’années de cotisation ne règle pas le problème du financement aujourd’hui puisqu’on n’élargit pas le nombre de cotisants. L’allongement de la durée de cotisation ne réduit pas le nombre de chômeurs et donc permet de garder un haut niveau de chômage. Nous savons tous qu’un haut niveau de chômage permet aux capitalistes de maintenir la pression sur les salaires. Des salaires qui n’augmentent pas, c’est aussi des cotisations pour les retraites qui n’augmentent pas et des caisses de retraites qui ne résorbent pas leurs déficits puisqu’on refuse de toucher à l’argent de la bourse. Pour éponger ces déficits, on propose donc de rallonger la durée de cotisation. C’est la quadrature du cercle. On le voit, le but recherché n’est pas du tout celui affiché. Cette réforme s’inscrit complètement dans la soumission aux marchés financiers en dénaturant le système solidaire de retraite par répartition.

Le gouvernement cherche par tous les moyens à rendre les individus seuls responsables de leur situation. C’est le cas avec l’offre valable d’emploi pour les chômeurs. Avec ce projet, le gouvernement culpabilise les chômeurs, il les désigne comme des fainéants refusant de travailler puisque refusant des offres valables d’emploi même si celles-ci ne correspondent pas aux qualifications, ni aux salaires précédents ou se situe à plus de 2h de trajet. Si les chômeurs sont responsables de leur situation, les contraintes extérieures sont donc moins responsables. Le capitalisme s’en tire donc à bon compte. Cela permet de dédouaner les rouages économiques qui jettent des salariés dans la rue ou qui restreignent l’accès à l’emploi pour les jeunes. C’est une propagande insidieuse qui est martelée tous les jours et dont il nous faut nous-mêmes nous méfier car s’avancer sur la pente savonneuse du « chômeur responsable », c’est le glissement assuré vers une déresponsabilisation du capital dans la situation de l’emploi. Et je rappelle que le chômage est une des armes les plus puissantes du capitalisme pour lutter contre le progrès social.

Ce sont ces analyses qu’il va nous falloir porter et développer dans les luttes. Le rôle des communistes est d’apporter les éléments de réflexion politique pour ne pas en rester à la seule revendication syndicale indispensable mais pas suffisante et surtout de proposer un contre projet argumenté, crédible et réaliste. Ce contre projet existe, il s’inscrit dans le cadre de la sécurité d’emploi et de formation et de notre proposition d’utiliser l’argent autrement en taxant les revenus financiers, en mobilisant le crédit pour l’emploi et la formation. Il répond aux problèmes du chômage, du pouvoir d’achat, des retraites faisant le lien entre ces différentes problématiques.

Par ailleurs, notre campagne « La Bourse ou la vie » s’inscrit pleinement dans la riposte aux attaques du gouvernement. Elle a pour but de populariser nos propositions sur la nécessité d’utiliser l’argent autrement au service des populations, des territoires et non au service de la finance et des actionnaires. Nous disposons d’argumentaires, de tracts, d’affiches, il nous faut déployer notre activité en grand et que les sections s’emparent de cette question de la façon dont elles le jugent le plus appropriés sur leurs territoires.

Lors du Conseil Départemental élargi du 10 avril, nous avions fait la proposition d’une initiative fin juin liant les questions de l’utilisation de l’argent et la dimension européenne. Nous avons pris contact avec Francis Wurtz qui est d’accord pour venir le 27 juin. Le meeting aura lieu à la salle des fêtes de Beaumont. Nous aurons également la présence d’André Chassaigne. Nous vous proposons que ce meeting soit constitué de 3 temps forts : 2, 3 ou 4 interventions de syndicalistes qui pourraient faire un état des lieux de leur entreprise, en montrant l’impact des politiques gouvernementales sur leur secteur d’activité; une intervention d’André Chassaigne qui pourrait, à partir d’un exemple pris dans les témoignages des syndicalistes, développer nos propositions pour montrer concrètement qu’elles répondent à la situation et décrire les conséquences qu’elles auraient sur l’emploi, les conditions de travail, la formation, l’utilisation de l’argent etc.. et enfin, l’intervention de Francis Wurtz qui pourrait relier tout cela à la dimension européenne avec la BCE, le traité de Lisbonne, la présidence Française de l’Union Européenne dès juillet et les élections européennes de l’année prochaine.


Ce meeting pourrait être le point culminant avant les congés d’été de notre campagne sur l’argent.

Nous avons également entrepris une autre campagne de long terme tout aussi importante, c’est la campagne de renforcement du parti. Je vous rappelle les objectifs que nous nous sommes fixés : nous avons l’ambition de faire 60 adhésions d’ici le 30 juin. Je ne m’étends pas sur la nécessité que toutes les sections s’emparent de ce sujet. Ceci étant, nous pourrions avoir un ou deux temps forts au niveau du département, peut-être une ou deux journées où nous pourrions distribuer un tract expliquant l’utilité de l’engagement politique et appelant à adhérer au PCF.

Différentes initiatives peuvent nous aider pour cette campagne de renforcement. Les événements, commémorations et festivités autour de mai 68 qui auront lieu durant tout le mois de mai peuvent être l’occasion de proposer l’adhésion au Parti.

Pour notre part, nous allons mettre en place une exposition sur mai 68 reprenant tracts, affiches, journaux, slogans de l’époque avec une mise en perspective avec les revendications de 2008.

Cette exposition se fera de manière permanente à la Fédération du 30 mai au 30 juin. Nous l’inaugurerons le 30 mai à 18h00 en présence de René Piquet qui était dirigeant du Parti en 1968, membre du bureau politique et du secrétariat du Comité Central. Il nous donnera sa vision des événements et nous pourrions là aussi faire le parallèle entre mai 68 et mai 2008. Des tracts et des invitations seront disponibles pour inviter largement les communistes, les syndicalistes, les sympathisants à participer au vernissage de l’exposition le 30 mai mais aussi durant tout le mois inviter les salariés à venir visiter cette exposition.

 

Le congrès

 

J’en viens maintenant à notre congrès qui aura lieu, je vous le rappelle, les 11, 12, 13 et 14 décembre prochain. Nous n’en sommes pas encore à la période statutaire de notre préparation mais nous pouvons dès maintenant relancer le débat mis en sommeil avec les élections. Les commissions chargés de travailler sur les 8 thèmes définis lors de l’Assemblée Extraordinaire de décembre dernier viennent de nous faire parvenir leurs synthèses. Je rappelle l’intitulé des 8 thèmes : le bilan de la période écoulée ; l’état du monde ; un nouveau mode de développement ; l’unité des dominés ; la conception du projet ; la conception du rassemblement ; le communisme ; la conception du parti, de son fonctionnement, de ses directions.

La question qui nous est maintenant posé est : comment relancer le débat commencé sans répéter ce qui a pu déjà être dit et inscrire les communistes dans la construction du projet politique de notre Parti. Je n’apporte ni réponses, ni propositions en ce domaine car il me semble qu’il nous faut échanger sur cette question ce soir pour décider de la meilleure manière de reprendre ce débat.

Le Conseil National a programmé 3 grandes rencontres nationales. La première de ces rencontres se tiendra à Paris, au siège du Conseil national, le samedi 31 mai. Elle abordera quatre thèmes de discussion avec l’objectif d’approfondir notre analyse de la mondialisation et de nos alternatives : 1) où va le monde ; 2) crise du développement ; 3) Evolution politique et pouvoir de la bourgeoisie.

La seconde de ces rencontres se tiendra à Marseille le samedi 7 juin. Elle abordera successivement trois grands thèmes : 1) L’urgence et la nature du projet politique que nous devons porter, la conception qui doit en être la nôtre ? 2) Les grands traits de contenus de ce projet politique ? 3) Les moyens politiques, les rassemblements nécessaires à la réussite de ce projet.

La troisième de ces rencontres nationales se tiendra à Tours le samedi 14 juin. Elle abordera notamment la conception du parti que nous voulons aujourd’hui, le sens que nous voulons donner au militantisme, la question de la démocratie dans le parti, celle de la conception des directions.

Ces débats auxquels nous sommes invités à participer peuvent aussi nous aider à bâtir les cadres nécessaires à nos propres discussions.

Nous devons également dès maintenant poser dans les cellules et les sections la question des directions locales et départementales qui seront élues lors de nos prochaines conférences de section et conférence fédérale. Dans une période politique où la droite déploie une offensive sur tous les fronts, nous avons besoin de plus d’organisation pour créer les conditions d’une riposte la plus large et la plus efficace possible. Nous avons besoin de plus d’organisation et pourtant nous ne sommes pas bien plus nombreux à prendre des responsabilités. Il va donc falloir travailler sur notre organisation même en n’hésitant pas à la faire évoluer en fonction des besoins et trouver les camarades qui pourront animer les structures de notre Parti. C’est un gros travail qui réclame que l’on s’y mette dès aujourd’hui.

 

 

Par cyril - Publié dans : Actu
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Jeudi 15 mai 2008
Par cyril - Publié dans : Actu
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Mercredi 14 mai 2008

Je reproduis un communiqué de presse du PCF sur la motion de procédure qui a mis en échec le projet de loi sur les OGM grâce à notre bouillant et brillant député.

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Le projet de loi OGM est rejeté. C’est une grande victoire. Le PCF se félicite que la motion de procédure présentée par André Chassaigne (député PCF du Puy de Dôme) l’ait emporté.

La mobilisation de la gauche, des écologistes et de l’ensemble du monde associatif a ainsi triomphé. Des lors quand un tel rejet devient force d’évidence, la droite battue doit accepter de tourner la page et ne pas re-proposer ce texte dont, décidément, personne ne veut.

Parti communiste français

Paris, le 13 mai 2008

Par cyril - Publié dans : Actu
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Vendredi 2 mai 2008
Pas de photos de manif, pas de défilé du 1er mai pour moi pour cause de convalescence.
Mais en surfant sur internet, j'ai trouvé cette photo.

Voilà ma contribution pour ce beau 1er mai.
Par cyril - Publié dans : Humeurs
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Vendredi 25 avril 2008
Par cyril - Publié dans : Actu
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Citations

Le moyen le plus sûr de discréditer une nouvelle idée politique (et pas seulement politique) et de lui nuire, c'est de la défendre en la poussant à l'absurde. En effet, si on la rend « exorbitante », si on l’exagère, si on l'étend au-delà des limites de son application réelle, peut-être poussée à l'absurde, et, dans ces conditions, se change même infailliblement en absurdité. LENINE

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