Vendredi 3 octobre 2008
La loi promulguée le 20 août dernier prévoit que les communes doivent assurer en cas de grève des personnels enseignants un service minimum d’accueil des enfants scolarisés dans les écoles maternelles et élémentaires de leurs territoires durant les heures normales d’enseignement. Cette disposition a été adoptée contre l’avis des syndicats d’enseignants et des fédérations de parents d’élèves, et en opposition avec les associations d’élus. Le gouvernement témoigne ainsi de son mépris pour la démocratie sociale. Or, mardi 7 octobre aura lieu une importante journée d’action où de très nombreux enseignants seront amenés à cesser le travail afin de protester contre la politique anti-sociale de la droite au pouvoir. A cette occasion, les élus communistes et républicains dénoncent la remise en cause par la nouvelle loi instaurant le service minimum d’accueil d’un droit fondamental prévu dans le préambule de 1946 et arraché de haute lutte par le salariat : le droit de grève. Mais ils refusent également que les collectivités se substituent à l’Etat dans le cadre de conflits qui l’engagent en sa qualité de responsable du service public de l’Education Nationale. Plutôt que de supprimer de très nombreux postes dans l’Education Nationale, l’Etat devrait assumer ses responsabilités en cas de grève et en tirer toutes les conséquences. De très nombreuses collectivités sont par ailleurs dans l’incapacité financière d’assurer un tel accueil, du fait notamment des moindres dotations de l’Etat dont elles disposent et qui vont encore être réduites par le projet de loi de finances pour 2009. Ce sera notamment le cas de nombreuses communes affectées par la réforme scandaleuse de la Dotation de solidarité urbaine. C’est pourquoi, de très nombreuses collectivités refuseront de prendre part à l’application de cette loi à l’occasion de la prochaine journée d’action du 7 octobre. L’ANECR, les élus communistes et républicains appellent donc l’ensemble des élus de France à ne pas assurer le service minimum d’accueil et à soutenir activement les enseignants dans les luttes engagées.
Montreuil le 1er octobre 2008
Par cyril - Publié dans : Manifs
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Mercredi 24 septembre 2008
Je copie-colle l'introduction que j'ai faite pour la réunion de notre Conseil Départemental.


La Fête de l’Humanité a encore fait le plein de visiteurs cette année puisque c’est plus de 500 000 personnes qui ont investi le parc de la Courneuve durant 3 jours. Débats, concerts, discussions dans les stands, la Fête a été un bouillonnement démocratique et progressiste. Elle a été aussi l’occasion de rencontrer les organisations luttant pour la transformation sociale dans d’autres pays du monde ou les stands des pays mettant en œuvre cette transformation sociale : Cuba, bien sûr mais aussi le Venezuela. Vaste lieu de cultures, d’échanges, de réflexions et de débats politique, la Fête de l’Huma reste un moment intense, un moment où le partage se fait lieu commun, où les valeurs rejetés par le capitalisme ont droit de cité, un moment toujours aussi fort émotionnellement et politiquement.

Mais c’est aussi un moment fragile quand on connaît les difficultés financières du journal, même si la souscription exceptionnelle lancée par l’appel du directeur du journal durant l’été a permis de récolter près d’1,5 millions d’euros en moins de 2 mois.

500 000 personnes sont donc venues à la Fête mais seuls 84 739 vignettes ont été vendues, ce qui ne fait que 16 % des entrées. Le reste, ce sont des organismes comme la FNAC qui ont vendu les tickets d’entrée. La vignette de la fête de l’Huma n’est pas seulement le droit d’entrée sur la fête, c’est aussi un geste de soutien politique à un journal unique sur la scène médiatique française. La Fête de l’Huma n’est donc pas un événement gravé dans le marbre du mois de septembre mais un rendez-vous reposant sur notre capacité commune à faire vivre le journal de Jaurès. Il ne faut donc pas relâcher l’effort sur la souscription et élargir encore les soutiens du journal.

D’autant plus que la rentrée n’est pas très gaie, marquée par la crise financière. Celle-ci a débuté avec la crise des subprimes, ces prêts immobiliers à risque qui avec l’éclatement de la bulle immobilière en 2006 ont jeté des centaines de milliers de familles américaines à la rue.

Durant la dernière décennie, la grande masse des citoyens des États-Unis a vu ses revenus salariaux stagner. Pour compenser et améliorer malgré tout son niveau de vie, elle a eu très fortement recours à l’emprunt et en particuliers au crédit hypothécaire sur ses biens immobiliers.

Tant que la valeur des logements grimpait en flèche, les particuliers pouvaient avoir accès à des crédits de plus en plus importants et la consommation intérieure suivait (ce qui explique en partie les chiffres de croissance record affichés par les États-Unis ces dernières années). Mais tout s’inverse quand la bulle immobilière éclate. Des millions de logements sont saisis et les crédits hypothécaires deviennent très difficiles à obtenir et portent, de toute façon, sur des sommes beaucoup plus réduites. Un enchaînement récessif infernal se met alors en place.

Pour maintenir le système, les Banque Centrales, notamment la FED et la BCE, ont injecté des centaines de milliards de dollars qui ont servi, pour une part, à alimenter la spéculation et à développer cette crise.

Elle est suffisamment grave pour qu’Alan Greenspan, l’ancien numéro 1 de la FED la qualifie de « plus grave crise depuis un siècle » et que Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI, constate que c’est « une crise financière jamais vue » car partie « du cœur même du système ». La crainte d’une crise systémique, c’est-à-dire d’une crise entraînant l’effondrement de tout le système, est dans toutes les têtes.

En effet, ce sont des poids lourds américains qui ont été mis à terre : La banque Lehman Brothers, 4° banque du pays, a fait faillite tandis que la banque d’affaires Merrill Linch s’est faite racheter par Bank of America. Et, comble de l’ironie pour le pays le plus libéral du monde, le gouvernement américain a été obligé de nationaliser 2 sociétés de crédits hypothécaires pour éviter la banqueroute et la panique sur les marché. L’Etat Us ne s’est pas arrêter là puisqu’il a injecté en quelques jours plus de 50 milliards de dollars et qu’il envisage de mettre près de 700 milliards de dollars à la disposition des marchés. Le secrétaire d’Etat américain au Trésor a mis sur pied un plan pour sauver le système financier américain.

Il consiste à octroyer au Trésor des pouvoirs exceptionnels lui permettant de racheter, pendant deux ans, jusqu'à 700 milliards de dollars de crédits "toxiques", à l'origine de la crise.

Mais ses sommes énormes injectées dans l’économie sont aussi un facteur de déstabilisation puisque les banques s’en servent pour tenter de se refaire sur d’autres secteurs et alimentent de ce fait la spéculation.

Le capitalisme réussit le tour de force de socialiser les pertes et de privatiser les profits faisant ainsi porter aux contribuables le poids de la spéculation.

L’interconnexion des économies fait de cette crise financière une crise mondiale qui n’épargne aucun pays, malgré ce que veulent faire croire les gouvernements européens. Ceux-ci ont d’ailleurs repris les mêmes solutions que les Etats-Unis en injectant 100 milliards d’euros depuis lundi sur le marché monétaire de la zone euro alimentant ainsi un peu plus la spéculation, pariant sur la modération salariale et le renforcement de la flexibilité du marché du travail pour améliorer la compétitivité des entreprises et leur permettre de passer la crise sans encombre.

Comme le dit Jean-Paul Piérot dans l’Huma du 17 septembre, « ce krach, qui pourrait s’avérer le plus grave depuis 1929, est un symptôme de la crise qui affecte le capitalisme dans sa phase financiarisée, mondialisée, à l’heure de la révolution informationnelle. »

Nous sommes pratiquement en face d’un cas d’école d’étude de la dangerosité du capitalisme. C’est pour nous l’occasion de montrer combien nos propositions en matière de taxation des profits, de sélectivité du crédit ou de sécurité d’emploi et de formation répondent non seulement à la crise mais sont une voie permettant le dépassement de ce système. Il faut surtout faire la différence avec ceux qui prônent une moralisation du système. Certains, en effet, réclament plus de transparence, de supervision, de régulation dans les affaires boursières.

 

Ce sont des solutions qui ne règlent rien sur le fond et qui visent, en fait, à défendre le capitalisme alors qu’il faut avoir le courage et l’audace de mettre en avant des propositions visant le dépassement de ce système mortifère pour la Terre et l’espèce humaine.




C’est aussi l’occasion d’affirmer la modernité et la pertinence du communisme, des idées de partage, de solidarité face au désordre et aux injustices du capitalisme.

 

Au moment où cette crise réduit en fumée des milliards de dollars, le gouvernement veut ouvrir le capital de La Poste pour préparer l’ouverture totale à la concurrence du secteur postal en 2010. C’est une privatisation à plus ou moins long terme qui se prépare. Mais la fermeture de nombreux bureaux de poste notamment en milieu rural a déjà donné un avant-goût de ce que pourrait être un service postal aux mains des actionnaires. La lutte s’organise. Un appel commun signé par des syndicats, des organisations politiques, des associations s’est formé contre la privatisation de La Poste, demandant un débat public et un référendum sur le service public postal.

Demain, les postiers seront dans la rue pour défendre le service public. Il nous faut être présent dans cette manifestation car cette bataille n’est pas jouée d’avance, un sondage montre que 56 % des Français sont opposés à l’ouverture du capital. Le gouvernement a d’ailleurs déjà fait un pas en arrière en créant une commission afin d'étudier le changement de statut de La Poste.

La bataille pour le maintien d’un service public postal peut être le fer de lance d’une contre-offensive des forces progressistes sur les services publics. En effet, le gouvernement procède à une attaque d’ampleur sur les services publics avec la Révision Générale des Politiques Publiques ; la RGPP. L’Humanité du 18 septembre donnait les cartes des suppressions des différents services publics : les hôpitaux avec, pour ce qui nous concerne sur le département, la maternité d’Ambert, des services de chirurgie à Riom, Issoire et Ambert, les établissements de défense, les tribunaux et là encore Riom, Issoire et Ambert serait touché et enfin les gares de fret localisées dans l’ouest de la France.

Il nous faut participer à construire une riposte à la hauteur des attaques. C’est d’ailleurs pour cela que le Parti organise une manifestation le 27 septembre à Paris sur les salaires, qui reste la première préoccupation des Français. Il nous reste quelques jours pour nous inscrire dans cette initiative et sans aller jusqu’à affréter un bus, nous pouvons organiser une montée en co-voiturage. Le 07 octobre sera un autre temps fort de la riposte avec la manifestation mondiale pour le travail décent où seront mis en avant les revendications sur les salaires, l’emploi et les services publics. Je vous donne 2 dates supplémentaires : les syndicats de l’Education Nationale, des associations notamment de parents d’élèves appellent à une manifestation nationale à Paris le dimanche 19 octobre pour défendre l’Education  et enfin le 25 octobre ce sont les élus et les populations des arrondissements de Thiers et Ambert emmenés par leur député qui manifesteront à Clermont-Fd pour la défense et la sauvegarde des services publics.

Vous le voyez, de nombreuses occasions vont nous être données dans les prochaines semaines pour riposter concrètement à la politique de Sarkozy. Il faut que nous soyons présents sur tous les fronts comme nous l’avons été avec les salariés d’Altadis ou encore avec les postiers du Centre de tri de Lempdes. C’est aussi en s’immergeant dans les luttes que nous serons dans les meilleures dispositions pour préparer notre Congrès.

 

Nous attaquons maintenant la phase statutaire de préparation de notre Congrès qui se déroulera du 11 au 14 décembre. Chacun a dû recevoir le projet de base commune adopté par le CN des 5 et 6 septembre. Les communistes ont maintenant jusqu’au 10 octobre pour présenter des textes alternatifs en conformité avec les statuts. Les 29 et 30 octobre, nous choisirons le texte qui deviendra la base commune de discussion et nous entrerons dans la phase d’amendements du texte au cours des conférences de sections et de notre conférence départementale qui aura lieu les 29 et 30 novembre à St-Bonnet-ès-Allier.

Inutile de dire que ce congrès aura une importance particulière et qu’il nous appartient à tous de faire en sorte qu’il soit réussi.

Par cyril - Publié dans : Actu
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Mercredi 17 septembre 2008

Me voici de retour sur ce blog.

La Fête de l’Huma vient de se terminer et il n’est pas facile de reprendre le train-train quotidien après avoir vécu ce moment magique, extraordinaire qu’est la Fête de l’Huma. C’est un week-end exceptionnel durant l’année une ambiance fraternelle, chaleureuse, ouverte, combative. Et même si l’on sait qu’une partie du public vient principalement pour les concerts, la chaleur communiste se vit à tous les stands.

Et quel exploit de la part de centaines de militants de monter, installer, préparer cette fête ?! Quel autre Parti, association, collectif est capable d’organiser un événement de cette ampleur.





En bonus, voici une photo collector :



La fête est belle et bien finie et il faut se replonger dans la grisaille quotidienne avec cette crise boursière qui arrive, conséquence de la crise des subprimes.

Mais la rentré est aussi sociale avec un appel des organisations syndicales pour une journée d’action le 7 octobre sur l’emploi, les salaires et les services publics.

Et si nous faisions une rentrée en fanfare contre Sarkozy ?

Avant le 7 octobre, nous pourrons nous mettre en jambes avec la manifestation pour l’augmentation des salaires à Paris organisée par le Parti Communiste.

Alors, à Paris, en Province, luttons, marchons, adhérons, soutenons, débattons pour combattre cette politique liberticide.

Par cyril - Publié dans : L'Huma
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Mercredi 10 septembre 2008
J'écris juste un mot pour dire que je suis rentré mais que je repars dès demain à la fête de l'Huma.
Venez faire un tour au stand des 3 bougnats, avenue Lucien Sampaix. Peut-être qu'on vous paiera un coup si vous connaissez le mot magique.
:-)))
Par cyril - Publié dans : L'Huma
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Vendredi 22 août 2008
Ca y est !!! Demain, c'est le grand départ pour 15 jours de plages, lectures, bronzette, baignades et détente !!!
Je vous retrouve dans 15 jours avec quelques photos !
Et n'oubliez pas, dès le 12 septembre :


Par cyril - Publié dans : Divers
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Mercredi 6 août 2008

Ca y est, c’est les vacances. Enfin, pas tout à fait. C’est au moins la trêve estivale, une période de détente où l’on peut souffler un peu. Les vraies vacances, c’est dans 3 semaines.

Cette période de relâche ne facilite évidemment pas la production de billets pour ce blog même si l’actualité politique n’a pas perdu en intensité. Mise en cause des 35 heures, attaque sur le logement social, réduction des postes d’enseignants et offensive antigrève avec le service minimum, sarkozysation de la Constitution… le gouvernement en a profité jusqu’au dernier moment pour mettre en œuvre sa politique au service des puissances de l’argent.

Mais l’événement qui a retenu mon attention ces derniers jours, c’est la polémique autour de Siné, le dessinateur et polémiste de Charlie Hebdo, et des propos qu’il a tenu sur le fils du président de la République.


Petit rappel des faits :

Siné, dans sa célèbre zone, tance le fils du Président de la République pour son opportunisme. C’est à l’occasion de cet article que Siné a été accusé d’antisémitisme. Je mets l’intégralité de l’extrait incriminé car il n’y a rien de pire que les citations tronquées.

"Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l’UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n’est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !"

Lors de la sortie de Charlie Hebdo, rien. Pas de hauts cris, ni de manifestations devant le journal, rien. Jusqu’à ce que, quelques jours plus tard, Claude Askolovitch, directeur du Nouvel Obs et juge autoproclamée des valeurs de la « gôche », taxe ces écrits d’ « article antisémite dans un journal qui ne l’est pas ».



Sur ce, Philippe Val, patron de l’hebdo et phare autoproclamé (lui aussi) de la pensée, pétant de trouille devant la possibilité d’un procès, intime l’ordre à Siné de s’excuser ou de prendre la porte. Après quelques péripéties, Siné refuse de s’excuser et de se soumettre.




C’est à partir de ce moment-là que l’ « Affaire Siné » va prendre son envol. Les ayatollahs de la conscience de « gôche », toujours en quête d’une affaire Dreyfus leur permettant de se hisser au niveau d’un Zola, ont pris le relais d’Askolovitch parti en vacances après avoir mis le feu aux poudres. Ces derniers n’ont jamais compris que Zola ne cherchait pas la célébrité ou la gloire mais seulement la justice avec son « J’Accuse ».

Mais face à ces zélateurs de la pensée unique, des personnalités comme Plantu, Gisèle Halimi, Willem ou encore Olivier Besancenot, Gérard Filoche et Clémentine Autain ont pris la défense de Siné face à Val et à sa meute.

Voici une adresse (qui en donnent d'autres) pour de plus amples informations : ici.

 

J’ai signé la pétition de soutien à Siné comme plus de 10 000 personnes. Non pas tant pour Siné lui-même que pour ce qui est en jeu dans cette affaire. L’enjeu est double. Malgré ce que peuvent dire les BHL et consorts, c’est bien la liberté d’expression qui est attaquée par ceux-là même qui prétendent la défendre. C’est en fait leur vision du monde boursouflée de conformisme, leurs valeurs libérales bourgeoises et leurs idées grotesquement bien pensantes qu’ils défendent. C’est aussi avec ces idées-là qu’ils veulent remplacer les idées de partage, de transformation sociale, d’égalité, eux les chantres de la nécessaire modernisation de la gauche !! Car ce sont les mêmes, les Joffrin, les Askolovitch, les BHL, qui déblatèrent à longueur de colonnes et d’antennes complaisamment offertes sur le besoin qu’aurait la gauche à devenir de droite, qui viennent défendre leur pote Val.

Philippe Val c’est celui qui a osé écrire au lendemain du non Irlandais « L’Huma, retrouvant la tradition du pacte germano-soviétique, a titré en gros : "Merci". ». No Comment.

Leur démarche est représentative d’une gôche qui a complètement perdu pied avec son histoire, une gôche qui a renié ses racines, une gauche qui s’est tellement droitisée qu’elle en vient à pratiquer le mimétisme idéologique. Elle a tellement peur d’effrayer le bourgeois (en fait de s’effrayer elle-même) qu’elle combat avec la plus grande virulence tout ce qui sort du politiquement correct, du politiquement convenu, du bipartisme stable et rassurant. Il est clair que ces agitateurs bien pensants, ces philosophes rances, ces éditorialistes nombrilistes ne peuvent mener les batailles qui devraient être celles de la gauche contre la casse sociale du gouvernement puisqu’ils sont d’accord avec cette politique, ceux qui se réclament social et libéral

La vraie bataille autour de l’affaire Siné est bien là, entre la gauche de renoncement, celle qui s’est vendue à l’ordre établi et une gauche de conviction, prête à bousculer l’ordre immuable des choses.

Et c’est bien pour cela que la signature de Jean-Claude Gayssot au bas d’une pétition soutenant Val me déçoit profondément. Le nom de celui qui fût l’initiateur d’une loi visant à réprimer ceux qui attentent à la mémoire des victimes de la shoah vient cautionner cette affaire nauséabonde.

Comme le dit Jean-Marie Laclavetine : « Nous avons besoin des outrances de Siné ». Oui, nous avons besoin de ces anars chiants et gueulards, jamais d’accord et toujours opposés à tout. Ils nous obligent à nous réinterroger sans cesse.

Siné n’est pas antisémite.

Siné n’aime pas les cons.

Siné est un anar.  

Vive Siné !

 


 

Par cyril - Publié dans : Humeurs
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Lundi 28 juillet 2008

Un appel de Cyril CINEUX, secrétaire départemental du PCF

Depuis sa création, notre quotidien a continuellement fait appel au soutien populaire, y compris durant les périodes les plus noires de son histoire. Ainsi, les ressources nécessaires ont toujours pu être mobilisées, grâce à un élan militant et populaire qui ne s’est jamais démenti au fil du siècle écoulé. C’est sans doute ce qui explique l’audience de « L’Huma » et l’attachement dont il fait l’objet de la part de nos concitoyens, et cela bien au-delà des convictions philosophiques et politiques des uns et des autres.

Mais plus encore que par le passé, sa situation présente est périlleuse. En effet, l’immeuble qui abritait le journal a du être vendu afin d’augmenter les fonds propres nécessaires à la poursuite de sa parution. Or, l’acquéreur, avec lequel un compromis de vente avait été trouvé, n’a pas, jusqu’à aujourd’hui, tenu ses engagements. Cette situation s’ajoute aux frais engagés pour emménager dans de nouveaux locaux, mais aussi aux difficultés récurrentes qui accablent l’ensemble de la presse écrite (coûts de production et de distribution en hausse importante) et auxquelles « L’Humanité » n’échappe pas.

Dans ces conditions, nous faisons le choix audacieux de nous adresser à l’ensemble des progressistes. C’est pourquoi, nous vous sollicitons afin que vous puissiez, si vous le souhaitez, apporter votre soutien pour que vive « L’Humanité ». Ce soutien peut se matérialiser de deux façons : soit sous la forme d’un don, soit sous la forme d’un prêt qui vous sera restitué dès que la trésorerie du journal aura encaissé les produits de la vente de son immeuble.

Dans cette période incertaine, aider « l’Humanité », c’est affirmer son attachement aux valeurs défendues par Jean Jaurès. C’est aussi préserver un outil déterminant pour animer le débat public sur les sujets d’actualité les plus brûlants qui engagent l’avenir de notre société. Est-il nécessaire de rappeler, pour ne citer que l’actualité la plus récente, l’engagement qui fut celui du journal contre la guerre en Irak en 2003 ou encore dans la bataille des idées durant la campagne référendaire en 2005 ?

Aider « l’Humanité », c’est aussi appuyer son engagement actuel contre l’ensemble des réformes qui détruisent le modèle social et démocratique français (remise en cause des 35 heures, réforme constitutionnelle…).

Enfin, aider « l’Humanité », c’est se donner les moyens de lutter contre le « formatage des esprits » et la domination de la pensée unique. C’est remettre, sans cesse, nos convictions à l’épreuve du débat avec cet objectif qui nous est commun : construire un monde meilleur.

URGENCE ! L’avenir de « l’Humanité » est entre vos mains

 

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Par cyril - Publié dans : L'Huma
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Lundi 21 juillet 2008
Pas trop le temps de commenter ce lamentable épisode. Je renvoie à un billet que j'avais déjà fait sur Lang.
Il est toujours d'actualité : Débauchages et conséquences
Par cyril - Publié dans : Débat à gauche
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Samedi 19 juillet 2008
En feuilletant un numéro de VSD (du 2 au 8 juillet), je suis tombé sur une interview d’Yves Cochet, député Vert de Paris. Elle vaut son pesant de cacahouètes.

Le titre de cette note est tiré de cette interview et le reste est du même tonneau. Elle montre le mépris et le cynisme du personnage envers les catégories populaires qui subissent le plus durement la flambée des prix du pétrole.

Yves Cochet nous prédit dans cette interview la fin du pétrole - ce qui n’est pas très difficile – pour s’en réjouir et nous annoncer un changement de société. Rien que ça !

Ce changement de société va se faire dans la souffrance mais moins pour le parisien qui prend déjà les transports en commun nous dit Cochet que le banlieusard qui prend sa voiture tous les jours. Et pour les provinciaux ? Ben… rien ! En dehors de Paris et de sa banlieue, il n’existe rien. Nous allons donc être très nombreux à souffrir de ce changement de société puisque nous sommes très nombreux, certainement même majoritaire, à utiliser notre voiture pour nous rendre sur notre lieu de travail. Que peut-on faire selon Cochet ? Ben… rien ! C’est comme ça ?!

Ah, pardon, si. Cochet fait quelques propositions, non pas pour rendre ce changement de société plus supportable mais au contraire pour le rendre plus … dur ! Première proposition : baisse de la vitesse de 130 à 100 km/h sur les autoroutes. Vieux leitmotiv des bobos écolos … La méthode est d’ailleurs similaire à la droite, c’est-à-dire faire supporter par le plus grand nombre les conséquences des choix politiques et économiques faits par d’autres.

Sans sourciller, Cochet nous dit qu’il va falloir réduire notre consommation de viande puisque « un kilo de bifteck consomme l’équivalent de 7 litres de pétrole ». Non seulement cette déclaration est abjecte quand on sait qu’une partie de plus en plus grande de Français est déjà privée de viande faute d’avoir les moyens nécessaires pour en acheter mais surtout quand on connaît le nombre de gens (800 millions) qui souffrent de la faim dans le monde.

Le bobo écolo égoïste parisien dans toute sa splendeur !!!

Il aurait pu s’arrêter là, mais non, il continue, dans le cynisme le plus total puisque c’est ensuite sur les vacances que les Français devront se restreindre: « les Français iront Moins à Marrakech et à Djerba (…) mais aller voir mamie en Normandie, ce n’est pas si mal ». Cochet ne sait pas non plus que c’est près d’un français sur 2 qui ne part pas en vacances, ni à Marrakech, ni à Djerba, ni même chez mamie en Normandie.

Voilà le changement de société que nous propose le député de Paris : un changement qui appauvrira encore les plus pauvres mais qui épargnera bien évidemment les plus fortunés.

C’est le discours d’un bourgeois ! Pas d’un homme de gauche !!

Car, même si l’on peut partager le constat de Cochet sur la fin du pétrole et sur la nécessité de changer de société (nécessité dictée par une multitude d’autres impératifs), on ne peut que s’affliger de la fatalité avec laquelle il invite les Français(e)s à accepter ce changement de société.

Un changement de société est bien évidemment nécessaire mais il doit se faire pour une société meilleure, pour une société libérée de l’exploitation, une société de justice, une société solidaire, une société post-capitaliste. C’est en s’attaquant au règne du profit, de l’argent-roi que nous pourrons construire une société où l’Homme n’est plus la variable d’ajustement des profits capitalistes mais l’élément central de la société et de son avenir.

 

Monsieur Cochet, inutile de vous dire que je ne vous aime pas.

Pas plus que je n’aime ces bobos écolos intégristes qui pratiquent le terrorisme intellectuel pour faire de chaque automobiliste, de chaque consommateur,  de chaque bon vivant (voir de chaque « vivant ») un assassin de la planète en puissance alors même qu’ils ne s’attaquent pas au système lui-même, système intrinsèquement consommateur de vies et pollueur d’espaces.

Les jeunes cons gauchos de 1968 font

les vieux cons bobos de 2008.

 

Par cyril - Publié dans : Humeurs
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Jeudi 10 juillet 2008
Voici le texte de la conférence de presse qu'ont tenu conjointement les secrétaire des fédérations du PCF de l'Allier et du Puy-de-Dôme avec la présence d'André Chassaigne sur la prochaine réforme des institutions.


 

Ce qui vient de se passer en Irlande, le NON démocratique par le peuple irlandais au Traité de Lisbonne, ce qui se passe en Europe, le refus obstiné des dirigeants européens, M. Sarkozy en tête, d’accepter le verdict démocratique des peuples européens, le NON irlandais s’ajoutant au NON français et hollandais, tout cela est très révélateur de la crise profonde de nos institutions du fossé qui se creuse de plus en plus entre les citoyens, les peuples et leurs représentants. En France, un an après l’élection présidentielle, 71 % des Français estiment que les politiques ne se préoccupent pas de leur opinion. Et l’abstention a connu un niveau record aux élections municipales et cantonales, en particulier dans les agglomérations urbaines, là où se concentre la majorité des populations.

 

Et c’est dans ce contexte-là que M Sarkozy veut changer la Constitution française pour assujettir encore plus nos institutions à un exercice personnel, hyper présidentialiste, n’ayons pas peur d’utiliser le mot : autoritaire, du pouvoir politique à mille lieues des attentes démocratiques modernes de nos concitoyens.

 

Ce projet entérine la dérive de nos institutions vers le présidentialisme, dérive provoquée par l’élection du Président de la République au suffrage universel et aggravée par le quinquennat et l’inversion du calendrier électoral plaçant l’élection présidentielle avant les législatives.

 

La personnalisation, voire la Peopelisation  de cette élection qui est devenue dans beaucoup de têtes l’élection « suprême » de notre démocratie, sert aujourd’hui à Nicolas Sarkozy pour justifier et pour imposer les reculs sociaux, démocratiques, l’aggravation de la vie de notre peuple et des territoires.

 

Le bipartisme qui n’est autre que l’institution d’un parti unique avec alternance possible, est renforcé.

 

Le gouvernement  affirme donner plus de droits au Parlement : c’est faux !

 

I l prétend partager l’ordre du jour. Jugez vous-mêmes : sur 1 mois : 2 semaines pour le gouvernement, 1 semaine pour le Parlement, dont 1 jour pour l’opposition.

 

La réforme prévoit de réduire le temps de débat public en séance plénière au profit du travail en Commission. C’est la remise en cause d’un droit fondamental du Parlement, le droit d’amendement, puisque le fait majoritaire s’imposera dès la commission.

 

La conférence des Présidents pourra restreindre les débats et « limiter » le droit d’amendement, c’est écrit dans le texte. Cette réforme veut aligner le fonctionnement de notre Parlement sur celui du Parlement européen, connue pour son opacité et la pratique délétère du lobbying.

 

De proportionnelle, il n’est plus question. Quant à l’intervention des citoyens, elle est inexistante. Les députés ont réintroduit le référendum d’initiative populaire du comité Balladur, mais en le vidant de son contenu ; l’initiative n’est plus citoyenne, mais parlementaire et les conditions sont restrictives.

 

Cette réforme institutionnelle, parce qu’elle vise à entériner et aggraver une pratique autoritaire et personnelle à l’exercice du pouvoir, est une lourde menace contre la démocratie. Toute la gauche doit se rassembler et s’y opposer. Arithmétiquement, la gauche a la possibilité de bloquer ce projet au Congrès de Versailles. Ce serait une grave faute de laisser passer ce projet et ce serait un cadeau inespéré à Sarkozy.

 

Le PCF a décidé d’engager une campagne, non seulement pour mettre en échec la réforme Sarkozy, mais aussi pour proposer, mettre en débat avec les citoyens, un projet alternatif pour une nouvelle République, une République démocratique, une république sociale, une République participative.

 

Dans tout le pays, les militants communistes et leurs élus vont aller à la rencontre de nos concitoyens, avec ce document qui présente les propositions du PCF, pour recueillir leurs réflexions et leurs propositions.

 

Aussi, sur notre région, nous allons faire connaître ces propositions auprès des organisations, de celles et ceux qui sont intéressés. Nous allons les inviter à faire part de leurs propres propositions et, dans chaque département, pourraient se tenir des rencontres entre octobre 2008 et mars 2009. Ce travail collectif débouchera sur des assises nationales au printemps 2009 où le PCF présentera son projet pour une nouvelle République, co-élaboré avec les citoyens.

 

Avec ce projet, nous proposons de renouveler notre système politique et institutionnel, d’instaurer une démocratie moderne, un système fondé à la fois sur une revalorisation du rôle et de la place des élus, un régime parlementaire démocratisé et modernisé et sur une place et un rôle nouveaux accordés aux citoyens. Ce que nous proposons c’est un véritable partage des pouvoirs entre notre peuple et ses élus, qui doit s’accompagner d’un partage des savoirs et d’un partage des avoirs financiers, une nouvelle redistribution des richesses.

 

J’insiste sur la notion de partage des pouvoirs : ce n’est ni de la seule démocratie directe qui serait démagogique, ni un simple contre-pouvoir qui serait inefficace.

 

La nouvelle République reposerait donc sur 3 piliers :

 

-          une démocratisation de la démocratie représentative ;

-          un développement de la démocratie sociale ;

-          l’institution d’une démocratie participative.

 

Avec le scrutin majoritaire, le Parlement n’est pas représentatif de la société française. Jugez vous-mêmes :

 

-          moyenne d’âge : 60 ans

-          nombre de femmes : 18 %

-          nombre d’ouvriers : 1 %

-          métissage : zéro pointé

 

·         Nous proposons d’instituer la proportionnelle à toutes les élections, de rendre obligatoire la parité, de limiter le cumul des mandats, de donner le droit de vote et d’éligibilité aux résidents étrangers, de créer un statut de l’élu, d’accorder la primauté du Parlement sur l’exécutif, de mettre en débat l’élection du Président de la République au suffrage universel, de conduire, avec les élus locaux une réforme de la décentralisation dans un souci d’égalité des territoires, de réformer le Conseil supérieur de la magistrature, de garantir l’exercice du droit à une information pluraliste.

 

·         Nous proposons de développer la démocratie sociale ; sans démocratie sociale notre République serait bancale. Cela implique de développer les droits individuels des salariés garantis collectivement, les droits à l’information, à la transparence et à la participation aux décisions, de responsabiliser socialement les entreprises, de garantir le droit aux négociations des syndicats représentatifs, de garantir des droits sociaux identiques aux salariés dans les petites comme dans les grandes entreprises, de réformer le Conseil économique et social en modifiant sa composition et en lui ajoutant un rôle d’impulsion de la démocratie sociale dans les lieux de travail.

 

·         Nous proposerons d’instituer une démocratie participative : c’est la principale novation de notre projet. Elle est fondamentale. Elle vise à favoriser l’irruption des citoyens dans les institutions dans un partenariat avec les élus, en amont et en avant des décisions prises par les élus en assemblée. C’est une co-élaboration élus/citoyens en amont et une appropriation commune dans la mise en œuvre, en aval des décisions et ce, à tous les étages institutionnels, du local au mondial.

 

Un certain nombre de collectivités ont expérimenté de nouvelles pratiques participatives qui prouvent leur efficacité et qui répondent à l’attente exprimée par les citoyens d’être écoutés, entendus, de pouvoir dialoguer, participer aux décisions.

 

André Chassaigne peut en parler dans son expérience de parlementaire sur sa circonscription.

 

C’est le cas aussi de la volonté de la nouvelle majorité départementale dans l’Allier qui, dès la rentrée, donne rendez-vous aux habitants du département pour des Assises cantonales et départementales.

 

Nous proposons donc de faire de la démocratie participative, c’est-à-dire de la participation des citoyens aux décisions, du local au mondial, un principe fondamental inscrit dans la Constitution.

 

De ce principe découleraient des lois qui le feront vivre dans toutes les institutions, avec des espaces, des outils, des moyens, de la formation pour favoriser cette participation dans des formes diversifiées, laissant place à l’expérimentation et notamment à travers des budgets participatifs.

 

Le droit au référendum sera reconnu, avec un droit de saisine citoyenne, localement, nationalement et aussi au plan européen de manière obligatoire pour toute évolution significative de la construction européenne.

 

Il sera institué un droit citoyen à l’élaboration des lois : le Sénat sera transformé en Assemblée citoyenne, à côté de l’Assemblée Nationale. Elle aura une triple mission :

 

-          en direction des citoyens organisés (syndicats, associations, partis) elle pourra soumettre pour avis certains projets de lois avant leur adoption par l’Assemblée Nationale ;

 

-          en direction des citoyens non organisés, elle traitera et contrôlera le droit à l’initiative législative citoyenne, c’est-à-dire la possibilité pour 10 % des citoyens d’obtenir, par voie de pétition le dépôt d’un projet de loi ;

 

-          en direction des élus locaux, elle leur soumettra, pour avis, les projets de loi concernant les collectivités locales et traitera de ceux proposés par les élus locaux qui disposeront eux aussi d’une possibilité d’initiative législative.

 

Cette Assemblée citoyenne ne votera pas les lois, c’est la prérogative exclusive de l’Assemblée Nationale, mais elle serait un puissant levier d’impulsion d’une démocratie participative à l’échelle nationale.

 

Voilà une série de propositions novatrices qui, il nous semble, méritent d’être connues et d’être versées au débat pour fonder une nouvelle république.

Par cyril - Publié dans : Actu
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Citations

Le moyen le plus sûr de discréditer une nouvelle idée politique (et pas seulement politique) et de lui nuire, c'est de la défendre en la poussant à l'absurde. En effet, si on la rend « exorbitante », si on l’exagère, si on l'étend au-delà des limites de son application réelle, peut-être poussée à l'absurde, et, dans ces conditions, se change même infailliblement en absurdité. LENINE

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