Lundi 23 février 2009
Voici l'introduction faite à notre dernier Conseil Départemental.


La manifestation du 29 janvier a été incontestablement une réussite. 60 000 manifestants à Clermont-Ferrand, 2,5 millions dans toute la France, il faut remonter quelques années en arrière pour retrouver des manifestations aussi nombreuse dans tous le pays et bien souvent celles-ci sont l’apogée du mouvement et non le début comme aujourd’hui.

L’unité des forces syndicales a été un élément déterminant de la réussite de cette journée. C’est la première fois, depuis le 10 janvier 1966, qu’un programme de revendications aussi large est porté dans l’unité syndicale. Il semble d’ailleurs que celle-ci ait résisté à la manœuvre élyséenne d’hier soir.

La manifestation du 29 a été critiquée par certains commentateurs médiatiques pour la profusion de ses mots d’ordre : défense de l’emploi, augmentation des salaires, défenses des services publics etc… En fait, ce qu’ils reprochent aux manifestants, c’est d’avoir trop bien répondu à la politique gouvernementale car l’attaque du gouvernement étant globale et sur tous les fronts, la riposte se devait d’être à la même hauteur même si les manifestants n’en ont pas tous eu une parfaite conscience. Nous devons assumer le caractère global de ces revendications, nous devons même œuvrer encore plus à montrer la cohérence de l’action gouvernemental, faire le lien avec les causes de la crise et sa persistance et travailler à la convergence des luttes.

Ce qui se passe dans les DOM-TOM, la lutte des étudiants, des enseignants-chercheurs, plus généralement de la communauté universitaire et scientifique, la mobilisation pour le 19 mars, tout ceci témoigne du même refus : celui du projet de société que veut nous imposer Sarkozy et le Medef. Une société où tout s’échange, où tout se vend, où vous n’avez d’importance qu’à partir du moment où vous êtes rentable, efficace, performant où la philosophie, la littérature, la science n’ont d’intérêt que si, justement, elles permettent une plus grande rentabilité, une plus grande efficacité, une plus grande performance des hommes ou du capital au détriment du partage des savoirs, de l’apprentissage, de la connaissance, de la formation intellectuelle.

Le traitement des conflits de la part du gouvernement comme l’attitude arrogante et méprisante de Nicolas Sarkozy risque d’entraîner un durcissement, une radicalisation. Permettez-moi de citer Annie Collovald, professeur de sociologie politique à l’Université de Nantes interrogé par l’Humanité dans son édition du 7 février sur le paysage après le 29 janvier. « On invoque la nécessaire « moralisation » du capitalisme et on laisse faire les logiques financières qui débouchent sur des licenciements en chaîne, on proclame sa considération pour les travailleurs et l’on accroît toutes les formes de précarisation. Cela va de pair avec un mode de gouvernement qui fonctionne à l’injure et à l’humiliation. On tourne en dérision les grèves, on se moque des idéaux de service public, on réduit l’école maternelle à une activité couche-culotte, les chercheurs à des médiocres bien planqués au chaud dans leur laboratoire… Si ces propos en disent long sur la reconnaissance dans laquelle chacun est tenu, qu’ils soient exprimés au plus haut niveau de l’État ne laisse pas d’inquiéter sur les levées de censure qu’ont opérées les politiques actuelles et sur les brutalités des rapports sociaux qu’elles légitiment. »

Cette colère qui est en train de monter dans le pays, il faut chercher à la transformer en aspiration politique. Car il y avait aussi une multitude de raisons et de motivations de participer à la manif, certaines d’ailleurs contradictoires. Si nous avons senti chez certains de la détermination et une volonté de poursuivre la lutte, nous avons également pu sentir chez d’autres la satisfaction d’avoir marqué le coup, d’avoir relevé la tête mais sans penser à continuer le mouvement.
Le manque de débouchés politiques ou de visibilité de ces débouchés potentiels a très certainement contribué à ce phénomène malgré la signature de 10 organisations de gauche en soutien au mouvement social. Le Front de gauche que nous construisons pour les élections européennes peut être un élément permettant de dégager des perspectives en Europe, bien sûr, mais aussi en France. J’y reviendrai tout à l’heure.

En ce qui nous concerne, nous avons réussi notre manifestation sur la forme avec une présence visible des militants communistes et sur le fond avec la diffusion de près de 5000 journaux sur la crise. Mais c’est la distribution de faux billets de 500 euros qui a eu un succès considérable, nous valant même les honneurs de la Montagne. Cette initiative a permis à notre député de s’installer au milieu de la route pour être présent au plus près des manifestants et dans tous les cortèges. La différence avec le PS et ses élus relégués, loin des salariés, en fin de cortège était impressionnante.
J’attire votre attention sur le rôle qu’a joué le conseil départemental dans cette réussite et sur le besoin que nous avons d’être imaginatif, innovant et audacieux dans nos formes de communication pour mieux interpeller nos concitoyens.
Car au-delà de la réussite en terme de communication, cette distribution de faux billets a aussi interpellé les salariés sur le slogan que nous avions inscrit sur notre banderole : de l’argent pour nos salaires, pas pour les actionnaires.
Nous devons continuer à poser publiquement la question de l’augmentation des salaires car une bataille est en train de se jouer sur cette question. Le gouvernement et le Medef prennent prétexte de la crise pour enterrer définitivement la question de l’augmentation des salaires. Le glissement sémantique vers la question plus globale du pouvoir d’achat en est d’ailleurs un symbole. Il vise à déresponsabiliser les entreprises et à faire de l’Etat le palliatif de cette déresponsabilisation. Il est important de ne pas en rabattre sur cette revendication car l’augmentation des salaires se joue dans le cadre de l’affrontement capital/travail, de la lutte des classes, de la création/redistribution des richesses et met en question, au final, la recherche effrénée du profit et donc le capitalisme et la nécessité de son dépassement.
Cette bataille pour l’augmentation des salaires est d’autant plus actuelle que c’est la pression sur les salaires, la déréglementation du travail, la précarisation qui ont été la source de l’endettement des ménages et le déclencheur de la crise financière. Et comme nous le mettons sur notre communication, l’augmentation des salaires n’est pas un problème, c’est bien la solution.

Je le disais lors de notre dernier conseil départemental, ce n’est pas la crise pour tout le monde. Les entreprises du CAC 40 devraient toucher dans les 85 milliards d’euros dont 43 milliards iraient directement dans la poche des actionnaires et 11 milliards serviraient aux entreprises à racheter leurs propres actions pour maintenir un prix de l’action élevé. Ces entreprises ont profité de la crise pour procéder à des restructurations en mettant en place des programmes de réductions de coût, en limitant les augmentations de salaires et les investissements, en ayant recours au chômage partiel, le tout sur fond de diminution des effectifs afin de ne pas priver les actionnaires de leur rente. ArcelorMittal est un bon exemple puisque cette entreprise réalise 6,4 milliards d’euros de bénéfices avec un plan de suppression de 9 000 postes dans le monde dont 1 400 en France et propose de revaloriser les salaires  à hauteur de … 0%.

Pendant ce temps, la récession s’installe en France, des milliers d’emplois disparaissent, le chômage explose. Dans notre département, plusieurs entreprises ont déjà eu recours au chômage partiel à l’image de Michelin qui annonce que tous ses sites seront touchés en mars avril, d’autres comme les ACC sont menacés de fermetures et d’autres encore menacent ou annoncent des licenciements comme Valéo à Issoire. Les entreprises publiques ne sont pas épargnés puisque l’AIA, par exemple, risque de voir disparaître 400 emplois menaçant de fait la pérennité du site.
Dans 10 jours, le 2 mars prochain, le Conseil Régional va tenir une session spéciale sur les questions de l’emploi. Pourquoi ne pas organiser à cette occasion la venue de salariés, de syndicalistes pour qu’ils interpellent le Ministre du Travail ?

Pour faire face à la situation, nous avons décidé de constituer une cellule de veille avec quelques camarades, syndicalistes et élus. Celle-ci a vocation à récolter et mutualiser toutes les informations concernant les secteurs ou les entreprises en difficultés avant d’interpeler les pouvoirs publics, les banques, les patrons pour, quand c’est possible trouver, d’autres solutions que les fermetures d’entreprises ou les licenciements. Cette cellule de veille ne peut fonctionner que si les informations lui parviennent. Nous lançons donc un appel à la collecte d’informations notamment en direction de nos élus qui sont, bien souvent, les 1ers informés de la situation des entreprises sur leur localité.

Tous les observateurs prédisent que la situation économique va encore se dégrader entraînant du même coup une aggravation de la situation sociale.

Nous sommes dans un moment où tout est possible et où ces possibles dépendent pour beaucoup de ce que les uns et les autres peuvent faire ou ne pas faire. Karl Marx écrivait : "Les hommes font l’histoire mais ils ne savent pas l’histoire qu’ils font ". Effectivement, nous ne savons pas l’Histoire que nous sommes en train de construire mais ce dont nous devons être persuadés, c’est que nous sommes à un moment charnière. Sans faire de comparaisons qui n’auraient pas lieu d’être ni verser dans une quelconque nostalgie, regardons ce que la crise de 1929 a produit en France. 7 ans plus tard, c’était le Front Populaire qui se mettait en place, c’était les grandes grèves de 1936 et les réalisations du Conseil National de la Résistance furent largement inspirées de cette période d’avant-guerre.

Je disais tout à l’heure qu’il manquait des perspectives politiques à la manifestation du 29 janvier. Le Front de gauche peut représenter pour notre pays une perspective de changement car il est aussi le signe qu’il se passe quelque chose à gauche susceptible de faire bouger les lignes dans le pays même. Il est de notre responsabilité de faire grandir cette idée pour offrir aux luttes sociales un débouché politique.
Ce Front de gauche est donc officiellement créer puisque PCF et Parti de Gauche se sont entendus pour le constituer. Cela ne veut pas dire que ses frontières politiques sont fermées, bien au contraire, nous devons maintenant travailler à l’élargir le plus possible à la gauche sociale et politique, aux syndicalistes, au mouvement associatif et à tous les citoyens qui sont d’accord avec nous pour porter l’exigence d’une réorientation profonde des politiques européennes, l’exigence de changer d’Europe.
Le 8 mars aura lieu un grand meeting de présentation des candidats au Zénith de Paris. La volonté de la direction nationale est de traiter nos listes de grandes régions le plus possible comme une liste nationale pour essayer de créer une dynamique dans tout le pays.
En ce qui concerne notre circonscription, nous avons déjà retenu 2 dates : le 2 avril qui serait notre meeting de lancement de campagne au Galion à Gerzat et le 28 mai pourrait être un meeting régional de fin de campagne avec, vraisemblablement la présence de Jean-Luc Mélenchon.
D’ici le 7 juin, nous devons, à chacune de nos initiatives, faire le lien avec les questions européennes, nous avons besoin, certainement plus que pour tout autre élection, de montrer les implications quotidiennes de l’Europe sur nos vies de tous les jours, sur les conditions de travail, la situation de nos services publics.
Par cyril - Publié dans : Europe
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Samedi 21 février 2009
Ne les laisse pas te briser les ailes !!

Par cyril - Publié dans : Humeurs
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Mardi 17 février 2009

Jugé mercredi pour avoir vendu l'Humanité-dimanche dans la rue !

Il devra se présenter au tribunal le 18 février pour avoir vendu « l’Humanité Dimanche » au marché Dejean, dans le 18e arrondissement de Paris, où il est présent depuis vingt ans. Nous mettons en place un comité de soutien pour dénoncer ce déni de démocratie.

Signez la pétition en ligne : ici.

Par cyril - Publié dans : L'Huma
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Samedi 14 février 2009
Lettre ouverte au Président de la République, au Premier ministre, au Ministre de la Défense, et au Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville


L’ETAT PEUT MAINTENIR 400 EMPLOIS INDUSTRIELS EN AUVERGNE EN S’ENGAGEANT SUR LE MAINTIEN D’UN PLAN DE CHARGE SUFFISANT POUR L’ATELIER INDUSTRIEL DE L’AÉRONAUTIQUE DE CLERMONT-FERRAND

Monsieur le Président de la République, Messieurs les ministres,

Le 2 février 2009, le gouvernement est venu présenter à Lyon le détail du plan de relance de l’économie du Président de la République avec ses « mille projets » pour un montant global de 26,5 milliards d’euros. Sur les quatre axes d’intervention dégagés, aucun ne fait référence à des actions de maintien ou de développement de l’emploi public. Dans le cadre de la Réforme Générale des Politiques Publiques (RGPP), de la refonte de la carte militaire, et du Livre Blanc sur la Défense, vous avez souhaité mettre fin à toute idée de service public industriel de la défense en accélérant l’externalisation de la maintenance des matériels de défense et notamment des aéronefs. En choisissant de libéraliser le secteur de l’armement, l’Etat entérine un véritable recul du contrôle démocratique sur la production, le commerce, l’utilisation et l’entretien des armes. Cette politique conduit aujourd’hui la France à abandonner au secteur privé une mission régalienne de premier ordre, un savoir-faire et des compétences reconnues, garantissant la disponibilité opérationnelle et la sécurité des matériels militaires, et à opérer une véritable « saignée » de 30 000 personnels civils et militaires au sein du Ministère de la Défense. En région Auvergne, alors que la dégradation de la situation de l’emploi touche désormais tous les secteurs économiques et l’ensemble de nos concitoyens, la baisse programmée du plan de charge de l’AIA, quatrième employeur régional, apparaît comme une « double peine » infligée à l’emploi régional. Pour les services des Ateliers Industriels de l’Aéronautique de Clermont-Ferrand, la mise en œuvre de cette politique porte sur la disparition de près d’un quart des effectifs à l’horizon 2013, soit près de 400 suppressions d’emplois sur le site. Ces 400 suppressions d’emplois hypothèquent à terme la viabilité et l’existence même du site. Or cette baisse de l’emploi industriel est directement imputable aux décisions de l’Etat d’externaliser la maintenance d’appareils comme les C130, Casa235, Xingu, et aux incertitudes concernant l’A400M.  Les communistes du Puy-de-Dôme proposent donc à l’Etat une mesure simple et immédiate, garante du maintien d’une partie de l’emploi industriel régional : assurer le maintien des 1 200 personnels en confiant à l’AIA de Clermont-Ferrand une charge de travail suffisante, notamment en renonçant à l’externalisation de la maintenance de certains aéronefs. Seule une telle décision peut marquer l’attachement de l’Etat à la maîtrise publique de notre système de défense, et son implication pour le développement de l’emploi dans le secteur aéronautique auvergnat en cette période de crise. Dans l’attente d’une réponse favorable, veuillez croire Monsieur le Président de la République, Messieurs les ministres, en l’expression de notre plus haute considération.
Cyril CINEUX
Secrétaire Départemental du PCF
Président du Groupe Communiste de Clermont-Ferrand
Par cyril - Publié dans : Economie
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Vendredi 6 février 2009
COMMUNIQUE DE PRESSE

Deux délégations du Parti Communiste Français et du Parti de Gauche se sont rencontrés au siège de la Fédération du PCF. Les deux partis ont réaffirmé tout d’abord leur volonté commune d’impulser aux élections européennes de juin prochain des listes unitaires de toutes les forces de gauche sociales et politiques attachées à la construction d’une autre Europe démocratique et sociale. L’objectif est de construire un « Front de Gauche pour changer d’Europe ». Pour ce faire, les 2 délégations lancent un appel aux forces politiques et sociales, aux femmes et aux hommes représentatifs des courants politiques progressistes, comme du mouvement syndical, social et associatif, à venir construire, dans toute leur diversité, ce rassemblement.
Cyril CINEUX Secrétaire Départemental de la Fédération du Puy-de-Dôme du PCF
Yves CARROY membre du bureau national du Parti de Gauche
Par cyril - Publié dans : Europe
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Dimanche 1 février 2009
Quelle chance ce Michel Desjoyeaux....
84 jours seul sans voir une seule fois Sarkozy à la télé !!
Je ne sais pas si l'année prochaine, je ne vais pas m'inscrire au Vendée Globe...

Par cyril - Publié dans : Sarko
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Samedi 31 janvier 2009
Par cyril - Publié dans : Manifs
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Vendredi 30 janvier 2009

Par cyril - Publié dans : Manifs
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Vendredi 30 janvier 2009
Par cyril - Publié dans : Manifs
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Mardi 27 janvier 2009
Dimanche soir, après avoir passé une partie de l’après-midi au banquet républicain d’André Chassiagne, député communiste du Puy-de-Dôme, j’allume la télé et je tombe sur « Combien ça coûte ? » en plein reportage sur les députés. Le commentaire du film nous fait rentrer dans la sphère d’une entreprise n’ayant pour but que de voler l’argent des Français : l’Assemblée Nationale. Car les députés disposent d’ « avantages » et de « privilèges » : des moyens financiers pour prendre l’avion et ainsi de leur circonscription se rendre à Paris, des moyens pour payer des collaborateurs qui vont les aider à accomplir leur tâche et bien sûr une indemnité, horreur, pour les rémunérer de leur travail. Et l’on nous explique que tout ceci ressort du privilège, de l’avantage ?! Mais qui a envie de monter à Paris 2 jours par semaine, qui a envie de passer ces nuits à discuter de textes de lois, qui a envie de ne plus avoir de soirée à soi, ni de week-ends, qui a envie de passer des heures interminables en réunion… Qui ?
Et qui peut perdre son boulot après avoir pendant 5 ans bosser pour la République ?
De plus, le reportage ne met jamais en parallèle les moyens financiers et le travail du député et de ses assistants. Mais le commentaire insiste bien sur le fait qu’un député absent touche tout de même son indemnité. C’est un reportage aberrant, démago et populiste qui ne fait pas honneur à ceux qui l’ont fait, présenté et commenté !!! Il n’explique pas du tout le fonctionnement de l’Assemblée, de chaque groupe, des commissions qui ont lieu jour et nuit. Il n’explique pas non plus qu’un député ne passe que quelques jours à Paris par semaine et que le reste du temps, il est sur sa circonscription. Mais ce qui est plus grave pour moi, c’est surtout qu’il induit que les députés seraient des gens qui s’enrichiraient grâce à leur mandat et que, par conséquent, il faudrait supprimer un certain nombre de moyens financiers qui leur sont accordés. Ce qui revient à laisser le peuple n’être représenter que par des citoyens ayant les ressources personnels ou un parti suffisamment riche pour assurer leur mandat. Cela a déjà existé sous la monarchie avec l’aristocratie ou dans la République censitaire. Cela évite que le peuple ne se mêle de ces affaires. Enfin, une dernière chose, moins les gens sont citoyens, plus il faut de moyens pour faire vivre la démocratie…
Par cyril - Publié dans : Actu
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Citations

Le moyen le plus sûr de discréditer une nouvelle idée politique (et pas seulement politique) et de lui nuire, c'est de la défendre en la poussant à l'absurde. En effet, si on la rend « exorbitante », si on l’exagère, si on l'étend au-delà des limites de son application réelle, peut-être poussée à l'absurde, et, dans ces conditions, se change même infailliblement en absurdité. LENINE

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