Vendredi 4 janvier 2008

He bien, ça y est,  2008 est arrivé. Alors, bonne année à toutes et tous. Une bonne santé pour arpenter les pavés,  un moral d'acier pour résister, de l'optimisme pour construire une alternative et surtout, surtout beaucoup d'humanité pour contrer les politiques  de destruction.
Il y a bien quelques éléments croustillants qui auraient pu me permettre d'écrire ce premier billet de l'année : la romance soigneusement orchestrée du président/people Sarkozy, les déclarations dramatiquement nulles de Fadela Amara (disant qu'elle ne voterait pas Sarkozy à la prochaine élection présidentielle et que Hollande était le leader du PS qui pourrait relever le Parti), la notation des ministres ravalant la politique, les idées, la réflexion à 2 colonnes de chiffres mais j’ai choisi un sujet passé plus ou moins inaperçu (et surtout un sujet que j’ai déjà traité car c’est le début de l’année et je ne me sens pas de passer des heures devant cet écran.)

Alors, le sujet de mon billet sera le vote du Bureau National du PS qui a décidé de voter oui au traité modifié européen. Encore une fois, la direction du PS décide de capituler devant l’offensive libérale et se soumet sans réaction à la volonté Sarkozyenne de ne pas organiser de référendum sur ce sujet.

undefined Il faut donc continuer la lutte, harceler les parlementaires (députés et sénateurs) pour leur demander de se prononcer contre la réforme de la Constitution Française       lors de la réunion du Congrès début février. Les élections municipales et cantonales qui approchent seront un bon moment pour poser la question concernant l’organisation d’un référendum à tous les candidat(e)s et à leur parti.

Je finirai ce premier billet par une citation que j’affectionne particulièrement :

Qui reste au coin du feu quand la lutte commence,

et laisse d'autres défendre sa cause,

qu'il prenne garde,

car s'il n'a pas pris part à la lutte,

il partagera la défaite.

-

Il n'échappera même pas à la lutte en voulant l'éviter,

car luttera pour la cause ennemie

celui qui n'a pas lutté pour la sienne.

-

Bertold Brecht.

Par cyril - Publié dans : Europe
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Mardi 1 janvier 2008
lenine-2008.jpg
Par cyril - Publié dans : Actu
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Lundi 24 décembre 2007
Au fil des mes pérégrinations, j'ai trouvé quelques photos "politiquement incorrect" sur le Père Noël. Elles m'amusent. Je vous en fais profiter...
.... et Joyeux Noël !!!!!!!!!!!!!!!!!!


perenoelnoir.gif

Ca, c'est un père noël pour adulte. Et on aimerait en voir plus souvent des comme ça !!!!




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Celui me plaît bien. Je ne le commente pas. Chacun(e) le fera à sa façon. Tiens, vous pouvez faire un commentaire du dessin dans les commentaires. Le meilleur sera placé en Une. A vos claviers !!





pere-noel-d--loc.jpg

Le Père Noël a des contraintes. Pour satisfaire nos chers têtes blondes (noire pour la mienne),
il est obligé, la mort dans l'âme,  de délocaliser afin de toujours mieux satisfaire ces clients. He oui, lui aussi est obligé de s'adapter à la mondialisation.








Allez, faut pas que tout ça nous gâche la fête. Il faut bien profiter au maximum de ces moments en famille ou avec les amis, ces moments de convivialité, d'amour partagé (sans notion catholique), d'amitié, ce sont des valeurs essentielles qu'il faut cultiver en permanence parce que ce sont aussi ces valeurs qui nous permettent de résister à la tourmente libérale.
Mais bon, il faut aussi faire attention, parce qu'à être trop convivial, on pourrait finir dans un sale état...
noelivre.jpg











Allez, bonne fête !!!!!

Par cyril - Publié dans : Actu
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Vendredi 21 décembre 2007
Je vous conseille de découvrir ce chanteur ivoirien.


Par cyril - Publié dans : Divers
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Jeudi 20 décembre 2007

Lundi matin, j’étais invité par la rédaction de Radio France Bleue pour parler de l’exigence d’un référendum. J’ai tenté de démontré que le référendum sur le traité de Lisbonne était une exigence démocratique. C’est un sentiment partagé, selon les sondages, par plus de 70% des Françaises et des Français. Le problème, c’est que peu de Français sont au courant de la tentative de hold-up démocratique de la droite. C’est pour cela qu’il faut continuer et accentuer la campagne d’information sur le référendum et sur les moyens de l’imposer.

 

referendum-ue.jpg Le Congrès du Parlement se réunira le 4 février pour modifier la Constitution Française, étape nécessaire avant l’adoption du traité de Lisbonne. Mais si les 2/5° des parlementaires (députés et sénateurs) s’oppose à cette modification constitutionnelle, le traité en pourra être adopté qu’avec un référendum. Pour obtenir cette minorité blocage des 2/5°, il faut que tous les parlementaires de gauche votent contre et il faut que 8 parlementaires du Centre ou de la droite s’opposent aussi à ce déni démocratique. La gauche a 355 parlementaires. Plus de 90 ont déjà signé l’appel du Comité National pour un Référendum, s’engageant par là même à voter contre la modification de la Constitution Française. Il faut maintenant que chacune et chacun interpelle les parlementaires de droite ou de gauche, qu’ils aient voté oui ou qu’ils aient voté non, pour qu’ils ne laissent pas faire ce hold-up démocratique.

 

Ce que le peuple a défait,
seul le peuple peut le refaire !!

 
Par cyril - Publié dans : Europe
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Mercredi 19 décembre 2007

Comme je l’ai dit, une semaine (très, très, très) chargée m’a empêché de poster sur ce blog et de compléter le dernier message que j’ai laissé sur l’Assemblée Extraordinaire du PCF.

Je reprends.

Contrairement à ce à quoi on pouvait s’attendre, ce ne fût pas une Assemblée de guerre civile. Pour deux raisons principales. En premier lieu, le fait que les délégués de cette Assemblée soient issus des sections, le fait aussi que les règles du débat aient donné un intervenant du Conseil National pour 5 intervenants des Sections. Cela nous a permis de voir que certains débats, certaines options étaient beaucoup plus discutées au niveau national qu’au niveau des sections.

Reste que nous nous sommes quand même opposés sur la pertinence ou non de laisser toutes les options dans le débat. Certains camarades voulaient trancher le débat à l’occasion de l’Assemblée Extraordinaire et affirmer la nécessité d’un Parti Communiste transformé mais transformé sur leurs bases. Et c’est surtout ce dernier point qui ne pouvait faire consensus. Personne aujourd’hui au Parti, à part quelques fous inconscients, ne peut vouloir que le PCF reste ne l’état. La très grande majorité des communistes est pour une transformation profonde du parti communiste, parfois même tellement profonde qu’ils sont partisans de la construction d’une autre force politique. Or les camarades proposant la persistance du parti communiste et sa transformation veulent une transformation sur leurs orientations ; rejetant d’emblée toutes les autres options qualifiées unanimement de « dilution du PCF ».

Cette volonté de trancher les débats ne pouvait donc convenir aux délégués. D’une part parce que l’Assemblée Extraordinaire n’avait pas vocation à prendre une orientation que les communistes décideront lors de leur congrès de décembre 2008 et d’autre part parce qu’elle excluait toutes les possibilités de construire en commun les réponses à la crise du Parti en ne retenant qu’une option.

J’ai beaucoup de mal à comprendre l’attitude de certains camarades qui viennent en prétendant connaître la « Vérité », les raisons de notre déclin et ce qui nous permettrait de nous en sortir. Dans la situation, c’est faire preuve de beaucoup de certitude, voire d’aveuglement que de croire que l’on détiendrait seul les clefs du problème. Bref, l’Assemblée n’a pas souhaité trancher ni dans un sens, ni dans un autre et c’est tant mieux, cela va nous permettre de poursuivre ce débat durant un an.

Pour ma part, je pense vraiment que nous devons construire ensemble au lieu de nous affronter, comme peuvent le faire les socialistes. Construire ensemble au lieu de choisir telle option contre telle autre. On ne peut appeler les citoyens à venir participer à ce débat, on ne peut leur proposer de venir nous rejoindre dans ce combat si nous ne sommes pas capables de construire ensemble. Je citerai un homme qui n’est pas forcément en odeur de sainteté dans le Parti depuis l’épisode des collectifs antilibéraux mais ce qu’il dit est intéressant.

"Le développement de la démocratie commence par la démocratisation des partis, syndicats et associations qui connaissent souvent des évolutions antidémocratiques voisines de celles de l'Etat : bureaucratisation, manque de contrôle de la base sur les organismes dirigeants, quasi-inamovibilité de ceux-ci, choix des responsables par le haut... Comment le citoyen qui rejoint une organisation pour sortir de l'isolement et de l'impuissance peut-il croire au changement s'il a aussi peu prise à ce niveau que sur la société et l'Etat". Yves SALESSE, Réforme et révolution.

 

Par cyril - Publié dans : Débat à gauche
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Mercredi 19 décembre 2007
Je poste vite fait cet artcile que je viens de lire et qui me plonge dans une profonde, vigoureuse et stimulante réflexion.
Je reviendrai, comme je l'ai promis, sur l'Assemblée Extraordinaire mais une semaine (très, très) chargée m'a empêché de poster. I'll be back !!

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Pour que le congrès extraordinaire 
écrive un livre extraordinaire

Par Jacques Broda, professeur de sociologie. 
Tribune publié dans l'Humanité du 18 décembre 2007

À lire les comptes rendus de l’assemblée des 8 et 9 décembre à La Défense, il apparaît des divergences d’analyses, de fond, de stratégie, mais une grande convergence de style de parole ou d’écritures. Tout le monde ne pense pas pareil, mais tous s’expriment pareillement. Il est frappant d’entendre le même style, la même rhétorique, les mêmes tics d’écriture et de dire : des choses différentes certes, mais identiques quant à la façon de dire, d’écrire.

C’est ici, à ce point aveugle, jamais énoncé, jamais dépassé, que se situe à mon avis le point nodal de la crise communiste. Oui à Paul Boccara quand il réclame une révolution culturelle dans le Parti, oui à la formation réelle à tous les réels, oui à l’éducation populaire. Oui, mais comment ?

Qu’est-ce que parler veut dire ? Qui s’adresse à qui ? Comment penser des choses différentes si on les dit de la même manière ? Cette homogénéisation du discours quant à la parole plombe le débat :

de fait, elle le dénature.

Cette remarque est valide quant à nos opposants, nos partenaires. Si nos propositions sont les plus révolutionnaires, les manières de les dire, de les énoncer, sont tout autant conformistes, dénuées de pêche, de révolte, de désir, de travail sur les mots.

Désir. « Désir » n’est pas un gros mot, ni un mot dénué de valeur. Il dit la part du sujet dans sa parole, la part d’engagement subjectif, la part d’engagement entier, de l’être à lui-même et aux autres, dans les effets de langage.

À la lecture et à l’écoute qui sont les miennes, je m’inquiète d’une forme de langue de bois rampante qui ne dit pas les mêmes choses de la même manière, ce qui revient au Même.

Le Même est ici le faux-semblant du dire, qui donne l’illusion de son être, sans être dans le réel de la parole.

Ici c’est une affaire de courage, d’invention, de prises de risques dans le champ de la pensée, du dire, et de l’action. S’arracher aux conformismes anticipe les révolutions à venir, s’y plier décourage, asservit, désespère.

Rien n’est dit sur le désir des communistes d’être communistes, chacun y va avec ses convictions, ses certitudes, ses croyances, ses analyses certes, mais à un moment donné « ça » bloque, « ça » bute sur le désir inconscient de tout engagement. Cette partie aveugle de soi et de l’organisation a conduit, entre autres, à banaliser le stalinisme.

Le travail de mémoire, ou d’histoire, ne suffit pas quant à débusquer les racines inconscientes qui font de chacun de nous un dogmatique en puissance, pour ne pas dire un stalinien en puissance ou un Guy Môquet en puissance, voire les deux. C’est autour de cette fine ligne contradictoire de la subjectivité révolutionnaire que les communistes devraient s’interroger, individuellement et collectivement. La fin ne justifie jamais les moyens.

Il n’y suffirait pas s’ils ne mettaient sur l’établi de la pensée, le rôle absolument central de la parole, de la dialectique entre penser-parler-agir-écrire. L’invention-libération de la pensée passe obligatoirement par l’invention-libération de la parole écrite.

On ne peut penser différemment si l’on écrit pareil, c’est impossible, c’est impensable. On pense à travers les mots, ils nous tiennent, tout autant que nous les détenons, ils nous enferment tout autant que nous les inventons.

Je propose la généralisation des ateliers d’écritures dans le PCF, jusqu’au plus haut niveau. Si par exemple l’ensemble des contributions était ressaisi dans un vrai travail d’écritures destiné à être publié, chacun approfondissant beaucoup son rapport à l’expérience politique, alors nous aurions une trace individuelle et collective. Un vrai livre pour le futur congrès. Un livre écrit, sommé des expériences individuelles, collectives, un livre d’espoir ouvert sur le monde à venir. Un livre. Voilà le signe, attendu.

Prendre en compte les désirs conscients et inconscients des militants écrivants donnerait, j’en suis sûr, beaucoup plus de profondeur à un débat qui, somme toute, demeure très conventionnel, à l’intérieur comme à l’extérieur. Le signe tant attendu est ici l’émergence d’une vraie parole de luttes et du livre de tous les réels.

La révolution se fait d’abord et avant tout dans la langue qui (inter)dit la révolution.

Par cyril - Publié dans : Débat à gauche
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Lundi 10 décembre 2007
S6000001.JPG L'Assemblée Extraordinaire du PCF a donc décidé de laisser les communistes poursuivre le débat  sur l'avenir du PCF. Toutes les options sont dans la discussion. Nous avons donc un an, jusqu'au congrès  de décembre 2008, pour décider en conscience de l'avenir de notre Parti et de notre combat révolutionnaire.
Mais le pire serait que nous en soyons réduit à un choix; un choix entre les options présentées par tel ou tel
S6000002.JPG "courant" du PCF.  Faire un  choix de ce type conduirait inévitablement  à des gagnants et des perdants et menacerait gravement l'unité de notre Parti. C'est donc à une construction commune  que nous  devons nous atteler, une construction  qui nous permette de  (re)forger l'outil politique dont nous avons besoin pour combattre et dépasser le capitalisme.
Je reviendrais plus largement sur ce débat sur ce blog. S6000015.JPG
Maintenant nous avons une échéance des plus importantes pour le pays et pour la gauche : les élections cantonales et municipales de mars prochain. Cela va être l'occasion d'infliger la première défaite de Sarkozy.
Dans les luttes comme dans les urnes, nous allons continuer, plus que jamais, à combattre la droite.
Par cyril - Publié dans : Débat à gauche
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Vendredi 7 décembre 2007
Je vous mets en lien l'interview que j'ai faite pour un journal dont je ne connaissais absolument pas l'existence : Le Post.
L'interview est à peu près fidèle à ce que j'ai dit même si les propos ont été quelque peu simplifié.
J'ai surtout voulu expliquer que la différence entre la droite et la gauche existait toujours et que l'opération visant à rendre caduque ce découpage du champ politique est une opération politicienne. Cela fait l'économie du débat de fond sur les idées, les projets, les valeurs. Pour les partisans de cette solution, seul compte l'arithmétique électorale, seul compte en définitive leur ambition pour le pouvoir.

L'interview : cliquez ici.

Demain, c'est la montée à Paris pour participer à l'Assemblée Extraordinaire du Parti Communiste. Je prendrai certainement quelques clichés et j'écrirais certainement un billet dans le courant de la semaine prochaine.
A noter que le discours de clôture de Marie-George BUFFET sera retransmis sur la chaîne Public Sénat à partir de 13h30.
Par cyril - Publié dans : Débat à gauche
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Mercredi 5 décembre 2007

Quoi de neuf dans l'actu politique ?
Oh, trois fois rien... Mme Royal nous fait un aveu terrible. Elle a proposé à François Bayrou le poste de premier ministre ??!! La campagne socialiste du premier tour, concernant Bayrou, a été d'affirmer et de réaffirmer que François Bayrou était un homme de droite. Cependant, cela n'a pas dérangé Mme Royal pour lui proposer ce poste.
Mélenchon analyse très bien dans son livre cette dérive "démocrate" du Parti Socialiste et de beaucoup de ses dirigeants. Il y a tout de même de quoi s'interroger pour les millions de Français sincèrement de gauche qui ont voté pour elle au premier et au second tour.
Cela ne rend que plus évident et plus urgent le débat sur ce qu'est la gauche, ses frontières, ses limites, ses différences.
Quoi d'autres ? Ah oui, Sarkozy pourrait aller négocier directement  avec les FARC pour la libération d'Ingrid Betancourt.
He bien, je fais une proposition : que les FARC gardent Sarko et libère Ingrid Betancourt. On s'y fera à l'absence de notre Président ; la libération d'une otage retenue depuis 5 ans n'a pas de prix.
Alors, que celles et ceux qui sont d'accord avec cette proposition se manifestent. Peut-être que nous pourrions obtenir gain de cause si nous  sommes suffisamment nombreux.


:-)))))
Par cyril - Publié dans : Sarko
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Citations

Le moyen le plus sûr de discréditer une nouvelle idée politique (et pas seulement politique) et de lui nuire, c'est de la défendre en la poussant à l'absurde. En effet, si on la rend « exorbitante », si on l’exagère, si on l'étend au-delà des limites de son application réelle, peut-être poussée à l'absurde, et, dans ces conditions, se change même infailliblement en absurdité. LENINE

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